T. II , p. 25. Cf. Russland unter Alexander //, p
4. Voir le texte dans les Archives diplomatiques, 1861 , t. II , p. 290. Cf.
néral -major Ignatief. Une ambassade politique permanente dans cette ville était, pour tous les contractants chrétiens, un des résultats des traités de Tien-tsine. L'empereur Alexandre II n'avait pas perdu un moment pour en assurer aussi le bénéfice à son gouvernement, et avait nommé ce général, qui partit pour sa destination dès le mois de mars 1859. Après avoir franchi la frontière chinoise par la route de Kiakhta, celle-là même que, dix-huit mois auparavant, on avait interdite à l'amiral Poutiatine, Ignatief arriva à Péking et réussit, seul de tous les représentants des puissances chrétiennes, à établir des relations directes avec la cour du bogdo-khan \ Le traité mentionné ci-dessus, et que Ton qualifie de traité additionnel à celui de Tien-tsine, en Ait le résultat. Ainsi qu'on l'a vu dans le tome précédent , cet acte, en effet, détermina la ligne frontière russe du sud-est, laissée dans le vague (art. 1er); mais, comme nous l'avons dit également, il précisa aussi cette ligne (art. 2) dans la région plus occidentale qui touche du côté du sudouest au Khokand et du côté du nord-est aux steppes des Khalkas. Là, l'empire Russe s'incorpora tout le bassin de llli, qui prit depuis le nom de Za-lliiskaia (province Transûiyenne), et était jadis connu sous le nom de Dzoungarie *. Nous répéterons d'autant moins les détails donnés précédemment que nous aurons tout à l'heure à décrire la ligne de frontières dans son ensemble.
Telles sont les acquisitions territoriales qui se rapportent
notre tome II, p. 25, et Neumann, ouvrage cité, p. 436. — Les traités conclus avec le Japon sont ceux de Simoda, du 26 janvier 1855 et du 7 août 1858. La Russie a aussi sa part du traité de Ieddo, du 27 août 1858. Cf. Unsere Zeit, tni,p. 629 et 631.