‹ L'Empire des tsars au point actuel de la scienceChapitre 87 sur 367 · Klaproth, ibid., p · texte numérisé non relu

Klaproth, ibid., p

roth)1, à l'ouest de Kouba, dont le dernier prince, mort en 1819, fut le général-major Ismaïl-kban;

Du khanat de Gandja, conquis déjà en 103 par les Russes sous le prince Tsitsianof, après que le khan Djavath eut été tué à coups de baïonnettes sur une batterie qu'il défendait avec un admirable courage;

Du khanat de Chirvan, au sud de celui de Kouba, comme lui situé sur la mer Caspienne; khanat qui, cédé aux Russes par le traité de Gulistan , fut cependant laissé sous le gouvernement de ses princes indigènes, dont le dernier, Mouslapha, eut dans l'armée russe le grade de lieutenant général et résidait, comme tous les autres, au Vieux Ghémakhi ou Chémakha, nom que porte aujourd'hui un des gouvernements du Caucase;*

Du khanat de Choucha ou Chouchi, ainsi nommé de son chef-lieu, mais autrement dit Karabagh (l'ancien Arran), entre celui de Gandja et la frontière de Perse ; khanat dont le dernier prince, Makhti-Kouli-khan, successeur d'Ibrahimkhan, renonça, d'après les conseils du général prince Madatof , à son indépendance encore avant le traité de Tourkmantchaï;8

Du khanat de Talysch ou Talychine, situé à l'extrémité de la Caucasie russe, sur la côte de la mer Caspienne, où la steppe de Mougân le sépare du khanat de Chirvan , et qui obéissait encore en 1839 au khan Abbas-beg.

Ensemble, ces sept ou huit khanats, dont le Karabagh était

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