‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 118 sur 359 · Voir le nivellement de Parrot, t. II, p. 36 et suiv · texte numérisé non relu

Voir le nivellement de Parrot, t. II, p. 36 et suiv

5. Parrot juge sévèrement la ville et scs habitants; voir t. I, p. 29.

aspect général; orographie.

hauteur absolue. Sur une éminence du côté du sud-ouest, s’élève le vieux fort de Nari-Kalé. La ville , irrégulièrement bâtie dans la vallée du Kour, est presque exclusivement sur la rive droite de ce fleuve. Dans son milieu, le Tsavkissi se réunit à ce dernier, et en remontant la vallée de cet affluent «on jouit, dit Dubois1, d’un des plus beaux points de vue sur la ville, qui s’étend tout entière à vos pieds, avec le brillant cours du Cvrus, dans son étroite vallée, fermée à l’horizon par la perspective du Kazbek et du Kbokhi. »

Il ne doit être question ici que du tableau de la nature , et en parlant de tant de lieux habités, peut-être avons-nous trop anticipé sur la suite de cet ouvrage. Mais la route que nous venons de décrire nous invitait, par son importance, à entrer aussi dans quelques détails plus topographiques qu’orographiques.

Elle coupe, comme nous l’avons dit, le Caucase occidental du Caucase oriental, et elle est, dans ces contrées, la principale voie de communication. Mais elle n’est pas la seule. Presque parallèlement à elle, court, le long de la mer Noire, la route de Tamàn à Trébisondc, qui, passant au pied des hautes montagnes, touche successivement à Anapa, Ghélendjik, Soukhoum-Kalé, Itedoute-Kalé*, Poli, Saint-Nicolas (Tchefkétil) , et, au delà de la frontière russe, à Baloum. Du Kouban à Baloum , il y a près de 800 kilomètres. Cette route a son pendant dans celle qui court le long de la mer Caspienne d’Astrakhan à Bakou, cl dont il sera question dans la description du Caucase oriental. Mais dans la section même

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