‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 139 sur 359 · Ritler, Géographie, t. II, p · texte numérisé non relu

Ritler, Géographie, t. II, p

2. Chahina-Dabaqàn , et non pas Satijn Taban comme écrit Pallas. Voyages, t. IV, p. 526. Nous devons faire observer que les renvois de la Table des matières ne cadrent presque jamais avec le véritable contenu des pages de l'édition française de Pallas. .

3. Hitler, Géographie, I. Il, p. 593 et 997. Le grand géographe de Berlin entre encore dans des détails infinis sur la frontière russo-chinoise , empruntés en partie è Klaproth I Mémoires relatifs à fAsie, t. I, p. 24 et suiv.). — Voici ce qu’on lit dans Pallas à l’endroit déjà cité : «Il y a, à trente verstes de Taschlypskofâ

chapitr!: ni.

Tangnou une plaine sillonnée par la longue vallée du Iénicéî, qui , depuis sa source, coule de l’esl à l'ouest, sous le nom de Kem ou Ta-Kem ( Grand Kem ) , s’approchant du kemlchik (Petit Kem) , qui s’avance du côté opposé dans la même direction, pour se réunir à lui. Comme, vers le point de celte réunion, le terrain s’abaisse du côté du nord, le fleuve y descend et se fait jour, à angle droit, par la chaîne Saïane, à travers une crevasse très-pittoresque, qui s’appelle Boni dans la langue mongole ; il arrive alors au fort de Saïansk. A l’est de cette rupture , les montagnes , surtout dans leur partie la plus avancée vers le nord, prennent le nom SErghtk ou Erghik- Targak - Taika ; puis , sur la rivière d’Oka , celui dë Gourbi (dos, plateau) ou aussi de Toukinsk', d’après une ville voisine déjà assez rapprochée du lac Balkal.

La chaîne Saïane parait se diriger plutôt de l’ouest à l’est que de l’est à l’ouest*. M. Erman qui , aux environs de Krassnoïarsk ’, l’a vue se dresser à sa droite, croit devoir lui attribuer

l’est, une seconde garde de limites sur l’Abakan. Elle forme avec l’ostrog de Saianskoi et les autres gardes situées en delà (rie) de l’Enisséi le long des montagnes, une espèce de ligne qui défend les habitations établies le long de ce fleuve. Pour satisfaire la juste curioilé du lecteur , je reviendrai sur cet objet , et je donnerai des détails plus étendus. Il part d’Abakanskoi et de Tasrhtypskoi-Karaoul ( Karaoul veut dire garde ) tour-i tour de-. Kosaques pour aller visiter une espèce d’obélisque de démarcation, placé sur le Sabyn-Taban, qui est une chaîne de hautes montagnes de neige, située i Test de l’Abakan. Le chemin qui y conduit passe è droite le long de l'Abakan jusqu'au Shébaeh, qui y fait sa décharge, etc., elc. • C'est d'après cette dénomination de Sabyn-Taban, employée parPallas, qu'on trouve sur la carte de Riltor et O'Eliel (2"e de la première livraison) un groupe appelé Sabintki.tch't Gebirg, pénétrant dans la Sibérie orientale en suivant la direction du méridien (un peu à l'est de Minoucinsk et.de Krasnoïarsk). U aboutit, selon la même carte, â un groupe latitudinal qui, sous le nom de Kemlchugitchet Gebirg, entourerait Krasnoïarsk.

1. Tunkinitche Schneealpen, d’après M. de Fuss. Hitler , Géographie, I. Il, p. 1031, 1034.

Page 1