‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 255 sur 359 · Possart, Pologne, p. 6, en donne lenumération · texte numérisé non relu

Possart, Pologne, p. 6, en donne lenumération

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Rassin du Don

— du Dnièstr (avec les petits

bassins voisins) ....

— du Boug

— duKouban

— du Térek

— de la Kouma

— de l’Oural

— de la Dvina

— de la Kara . . .1

— de la Petchora .f

> ensemble

— du Mésen. . . .1

— de l’Onéga . . .;

Bassins de la Finlande, ensemble .

Bassin de la Néva et des grands

lacs

— de la Duna

— de la Windau .

du Niémen

— de la Vistule

Bassins côtiers intermédiaires, tant

du nord que du sud . .

Somme égale à l’étendue de la

monarchie russe en Europe . . .

Huaale d'Atle.

Il ne nous serait peut-être pas impossible d’entrer, au sujet des fleuves et rivières de la Russie d’Asie, dans les mêmes détails que pour la Russie d’Europe; mais l’utilité du travail ne serait plus la même ( car au point de vue de la science nous cherchons à associer celui de la pratique, et nous songeons aux futures entreprises des ingénieurs et des capi-

HYDROCRAPHIE; BASSINS DE LA TRANSCAIT.ASIE. 525

talistes dans ce pays qu’il s’agit de féconder). De plus, là nous serions sur un terrain vierge et presque sans habitants : l’histoire et l’activité intelligente de populations actuelles nous abandonneraient à la fois, de telle sorte que nous serions hors d’état d’animer nos descriptions même de cet intérêt, sans doute bien faible, que nous leur avons emprunté jusqu’ici. Nous nous en tiendrons donc aux choses essentielles par rapport aux fleuves et rivières de la Russie d’Asie, quelque majestueux et dignes d’attention qu’ils soient; nous nous bornerons à des esquisses, que toutefois la science, nous l’espérons, ne désavouera pas.

Les bassins dont nous aurons à nousoccuperappartiennent à trois divisions différentes, à la Transcaucasie, à la steppe des Kirghises-Kaïssaks, et à la Sibérie. Il en sera traité successivement, dans ce même ordre.

Baatins penchés vers la mer Noire,

Ils sont en grand nombre, mais la plupart sans importance. En jetant un coup d’œil sur la grande carte des pays caucasiens du général Khalof ou même sur la petite du professeur Eiclrwald , on voit, depuis Soudjouk-Kalé et Ghélendjik, jusqu’à Pothi et Saint-Nicolas (ChefkétiP), toute une série de ruisseaux côtiers descendant des montagnes et se jetant en droite ligne dans la mer, surtout sur la côte de cette belle Avkhasie, située au pied de la chaîne, entre l’Oschten et l’Elbrouz, et qui possède les ports de Gagra et de Soukhoum-Kalé, sans parler de ses monuments, parmi lesquels l’égb’se de Pitzounda, bâtie, dit-on, par ordre de l’empereur Justinien, est un sujet d’admiration pour les voyageurs1. De ces cours d’eau, trois seulement, l’Ingour, le Khopi et le Rion, méritent de nous arrêter un instant.

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