‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 266 sur 359 · Voir Rilter, t. II, p · texte numérisé non relu

Voir Rilter, t. II, p

2. Voir les cartes très -détaillées de l’Atlas de Rittcr et O'Etzcl, Karte nom llussischen Allai , et Karte run llocharien , n° 2.

3. T. I, p. 279. — Il sera question plus tard, dans le volume de la population et de l'ethnographie, de la langue zyriaine, appartenant é la famille finnoise et que M. Sjœgrcn, académicien malheureusement enlevé à la science en 185-1, nous a fait connaître.

4. Voir dans la description de l'Altaï, p. 277. — Voir aussi Ritler, l. II, p. G95 et suiv.

verte en juin 1829. Après avoir rompu la barrière des montagnes, la rivière coule d’abord à l’ouest, puis elle se retourne au nord pour rejoindre le Koksoun, dont le lit, dirigé vers l’est, prend alors son nom. Après avoir reçu à droite l’Argout, elle tourne au nord et se grossit bientôt delà Tchouïa, son principal affluent, venu de l’extrcmité sud-est du bassin Continuant de couler au nord , sans jamais dépasser toutefois le gouvernement de Tomsk , elle fait un long chemin jusqu’à Katounsk , et e’est là qu’a lieu son confluent avec la Biya.

La Jiiya est, comme on sait*, un écoulement du lac Télctzkoï, où se déchargent le Tchoulyschmân et leKighi: elle ne vient donc pas de si loin , mais elle est considérable dès son origine. La Biya coule au nord-ouest, et, grossie encore par la Nénia, à l’ouest, elle gagne Biisk, ville de district à 4,014 verstes de Saint-Pétersbourg, et à laquelle on donne 2,700 habitants des deux sexes. De Biisk à Katounsk , lieu du confluent, il n’y a que quelques lieues.

C’est donc là en fait que naît l’Obi, par la réunion de ces deux bras, et il est dès ce moment un grand fleuve, navigable, paisible, sans rapides et sans chutes, mais formant des îles, poissonneux, malgré la teinte jaunâtre de ses eaux, enfin d’une grande ressource pour tout le pays. Coulant à l’ouest, il reçoit successivement à gauche la Peschtchanaïa et l’Anoui, à droite la Tchemrofka; plus loin, encore à gauche, le Tcharysch, dont le cours, très-long, baigne la ville du même nom , autrefois chef-lieu de district. Depuis ce con-

1. Voir Hitler, t. II, p. 943-955. Avant et après celle description, On trouvera des détails non moins abondants sur le Koksoun (p. 910), le Tchoulyschmân (p. 977), et sur la Kalounia elle-même (p. 924). La place nous manque pour de tels développements qui, d'ailleurs-, ne trouveraient peut-être pas, en France, de lecteurs asser. patients. Disons seulement que , d’après Hitler , la Katounia supérieure, jusqu’à son confluent avec le Koksoun, s'appelle Ouimon (p. 924)

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