‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 32 sur 359 · Dictionnaire , t. I, p · texte numérisé non relu

Dictionnaire , t. I, p

3. T. I, p. 145 (aux abords de Uakou), p. 248 (au sud de ce poil), p. 359 (encore plus au sud).

4. Dictionnaire géographique et statistique , p. 416. C'est du reste à feu Huot , bien connu comme géologue et comme continuateur de Malle-Brun , que cette indication appartient. Voir son article sur la mer Caspienne dans V Encyclopédie de* Cens du Monde.

celle de toutes les mers très-resserrées et exposées néanmoins aux vents.

Ce grand lac mérite le nom de mer non-seulement par son étendue, mais aussi parce qu’il est salé1 et qu’il donne asile à des phoques et à d’autres animaux marins. Cependant on peut dire qu’il est encore plus amer que salé : cela provient des nombreuses sources de naphte qu’il renferme, de même que ses côtes du sud-ouest.

Ses contours , plats et unis sur différents points , sont écliancrés et tourmentés sur d’autres , surtout du côté de l’est où vient se terminer, sous forme de hautes falaises, le plateau de TOust-Ourt, formé de calcaire aralo-caspique \ Le Volga et l’Oural forment de nombreux atterrissements dont quelques-uns sont des îles assez étendues. Les deux points les plus saillants de la côte sont le cap d’Apchéron3, au nord-est de Bakou; et du côté opposé, le cap

1 . Sur quelques points l'eau en est douce (voir Ch. Ritter, Géographie, I. VIII, p. 526); presque potable, dit Murchison (édition de M. G. Leonhard, p. 330). llomuiairc de Hell (t. III, p. 242) cherche à étayer de nombreux témoignages une opinion avancée par lui déjà antérieurement et d'après laquelle la salure do la ruer Caspienne serait supérieure à l’Océan. Cette opinion, alors contestée par les savants, ne parait pas pouvoir se soutenir. D’après l’analyse faite par le professeur Gœbel, qui avait déjà entrepris celle des eaux de la mer d'Asof et celle des eaux de la mer Noire, il n’y a guère sur 1000 parcelles que 6 de sel; et voici ce que ce savant ajoute (t. II, p, 191) : s Si l’on jette un coup d'oeil sur les résultats de l’examen de la mer Noire , de la mer d'Asof et de la mer Caspienne , on trouve dans chacune, il est vrai, les mêmes sels, mais dans des proportions très-différentes. La mer Noire est le plus riche en sels (15 à 16 parcelles sur 1000); la mer d'Asof est bien plus pauvre sous ce rapport (10 ou 11 sur 1000), quoique, à l'exception dn Don, elle ne reçoive que les eaux de quelques cours insignifiants. Quant à la mer Caspienne, elle ressemble plutôt à un grand lac salin, très-faiblement salé, et elle atteste déjà par le rapport excessif du sel de tciTe talqueuse au sel de cuisine, qu'elle est sans communication avec d'autres mers et ne tire sa salure que du sel amer des steppes d'alentour, t

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