‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 34 sur 359 · Koultouk, en russe, signifie détroit, bras de mer · texte numérisé non relu

Koultouk, en russe, signifie détroit, bras de mer

3. Sur la rartc du général Kliatof, on lit baie lliijliiitkoï.

i. Sur le golfe d'Aslrabat, voir Vsévolojski , t. I, p. 90, col. 2. Au lieu de ville ÜAchroff, il faut lire Aschraf ou Aschref; mais le golfe ne pénètre pas jus- I. 5

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la Perse ; mais à peu de distance de là commence le territoire du klian de Kliiva, dont dépend déjà la baie de Adji- Boïour. Plusieurs autres y appartiennent aussi , du sud au nord : d’abord la baie de Balkhan fBalkhunskoî)', étroite et profonde, et dans laquelle l’Amou-Daria (Oxus) avait autrefois une de ses embouchures*; puis le golfe ou la lagune de Kara-Boghaz (Défdé noir), tout à fait dans les terres et avec une très-étroite entrée qui lui a valu son nom : on donne à celte espèce de lac 70 verstes de circonférence*; plus Loin le golfe Kenderlinsk, aussi avec une lagune, et enfin , vers la presqu’île de Manghiscblak , la baie d’Alexandre, qui commence au cap des Sables et s’enfonce dans le pays, par une entrée assez étroite. La presqu’île de Manghiscblak *

que là (voir Ch. Hitler, Géographie, t. VIU, p. .VI 1. 523). Une ligne de bateaux à vapeur est établie entre Astrahat et Astrakhan. Notons encore que le port d'Astrahat est formé par la langue de terre sablonneuse do Miyan Kalé, dont la pointe est séparée par un canal peu large de l'Ilc d’AchOurade (Aschour-Ada). Dans cette Ile du territoire persan , les Russes entretiennent une station militaire. Ils y ont environ vingt maisons et une jolie chapelle.

1. Voir dans le Périple d'Eichwald (t. I, p. 218 — 321) les chapitres intitulés Urine n ach ilrm Balchaninchen Meerbunen et Heine narli Tnehelkân.

2. Voir Eichwald, AUe Géographie den Canpinchen Meeren , p. 58 et suiv. 91 et suiv. ; et Periplun , t. I , p. 275 cl 289 ; voir aussi Malte-Brun , Précin de la Géographie univernelle , Irr édition, t. III, p. 298 et suiv.; et surtout A. de llumboldt, Ane centrale, t. Il, p. 226 et suiv., 261 et suivantes.

3. Iluot nomme cette nappe d'eau lac Amer; l'entrée seule est, selon lui, appelée Kara-Boughat (Taureau noir?). Voici ce qu’il dit du lac Amer, d'après des récits faits au capitaine Mouravief (Voyage en Turcomanie , p. 86); nous reproduisons ce passage sans en prendre sur nous ia responsabilité : « On sait que les Turcomans (Troukhmènes) y naviguent avec crainte, qu'ils prétendent qu’il y existe un gouffre dangereux, que les êtres vivants le fuient , que les animaux ne s'y abreuvent jamais, que scs eaux sont mortelles et d'une amertume extrême , et que les poissons même s'en éloignent. »

A. Voir Ivanof, Sur la prengu'ile de bfanhynchlak , trad. dn russe en allemand, avec une carte , dans Erman , Archir , t. XI , p. 642 - 683 ; dans le rncine Archiv, t. 111, P- 203-245, voir l'article Turkmenien oder dan Land im Oslen den Kaspinchen Meeren.

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