‹ L'empire des Tsars au point actuel de la science J. H. Schnitzler Le territoire, tableau naturelChapitre 53 sur 359 · T. III, p · texte numérisé non relu

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2. Voir là-dessus , entre autres, Blasius, Rate im europiiitchen Ruttland in den Jahren 1840 uni 1841 , t. Il, p. 368 et.sutv.

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Malte-Brun soit du côté de la mer Baltique et de la Pologne russe, soit du côté de la mer Noire et de la mer Caspienne, une plaine élevée au-dessus d’autres plaines. Les collines volgaïques dans le gouvernement de Saratof, les chutes du Dnièstr*, les hauteurs de Smolensk et les collines de Valdaï marquent cette élévation dans les quatre directions que nous venons de nommer.» C’est prendre ce plateau dans sa plus vaste étendue, en réunissant à la région centrale de M. Arsénief celle qu’il appelle Alaoun&koïc prostranstvo , c’est-à-dire région des hauteurs du mont Alaunus s. D’ailleurs on s’exprimerait avec plus de clarté en disant que les pentes ou terrassements de ce plateau sont : du côté du nord-ouest les hauteurs de Smolensk , c’est-à-dire les collines de la source du Volga nommées par Nestor forêt deVolkhonski ; du côté du nord celles de Valdaï; puis, au sud-ouest, les cascatelles du Dniepr, et au sud-est les coteaux volgaïques du gouvernement de Saratof. Tels sont les bords du plateau central dans tout son ensemble. Mais ce plateau a un noyau qu’on peut considérer aussi comme le vrai noyau de la Russie. C’est la contrée entre l’Oka et le haut Volga. Selon une observation du professeur Blasius *, on remarque entre Iaroslavl , Moscou et Nijni-Novgorod (ne faut-il pas ajouter, pour le côté du nord-ouest, Ostaschkof et Toropetz?), une contrée destinée , ce semble , à former, sous le rapport de la géognosie, une transition naturelle entre le nord et le midi1 2 3 4 5. «L’intérieur

1. Première édition, t. VI , p. 567 ; édition de 1833 , t. VI, p. 247.

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