Muller, t. I, p. 9t
aspect général; orographie.
contre beaucoup de grands étangs ou lacs, tant autour du premier de ces endroits1 qu’aux environs de la ville de district que nous avons nommée après lui. «Le lac Tchernoï, dit Pallas*, est très-vaste: il s’étend à dix verstes du sud-ouest vers la séparation de la chaîne de montagnes de l’Oural. 11 a quelques îles fort agréables , dont une est à cinq verstes de
la digue Toute l’enceinte du lac est montagneuse. Deux
montagnes de cette contrée sont assez remarquables. L’une est le Dirovatik, situé au nord-ouest, de sep! à huit verstes des usines ; on y voit plusieurs grottes charmantes et un portail à jour. L’autre est au sud-ouest , près de l’Oural : on l’appelle Biéloï-Kamen , Rocher blanc , à cause de ses rochers calcaires escarpés; elle annonce les pluies et les temps humides par les nuées qui se rassemblent d’avance autour de sa cime. La partie des monts Ourals qui s’étend dans cette contrée, est étroite et peu élevée. Le lac Tchernoï est si voisin des ruisseaux de Visim et de Chaïtanka , qui coulent de l’autre côté de la montagne5, vers la Tchoussovaïa , que ce district parait plus propre que tout autre à la réunion des fleuves de Sibérie et de Russie.» Ceci mérite attention, malgré l’opinion de M. deHumboldt*, qui taxe de «peu utile» la communication qui serait ouverte entre le Volga et l’irtysch , entre la mer Caspienne