‹ L'Empire des Tsars et le RussesChapitre 230 sur 283 · Voyez plus haut, môme livre, chap. i, p · texte numérisé non relu

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2. Zapiski Roussk. GcoQvaph, Obcfitcliesloa (po otdil. ethnogr.). t. YIII, 1878, p. 43.

3. Sokolovski : Otchcvk istorit seUkoï obchtchim na iJveré Rostii.

comprenant parfois des régions entières. La raison en est simple : là où la terre est si abondante, il n'y a pas beaucoup plus d'intérêt à la partager entre les villages qu'entre les familles. Les habitants d'une môme vallée forment ensemble une communauté dont le domaine s'étend, entre les forêts, le long des bords d'une rivière ou d'un lac. Les limites traditionnelles de ces immenses communaux ont souvent été tracées, moins en vue de l'exploitation agricole que de l'exploitation des eaux et des pêcheries qui constituent la plus sûre ressource de ces régions déshéritées.

Dans le district d'Olonels, chaque communauté compte en moyenne une vingtaine de villages ou hameaux, ains i groupés par volost (bailliage) autour d'un grand village qu i souvent donne son nom aux autres, lesquels se regarde!! l comme ses enfants ou ses colonies. Un seul de ces synd ;cats ruraux comprend, dit-on, plus de cent villages i\ possède 220 000 hectares avec 60 kilomètres de prairior sur les bords du Svir*. D'après de récentes études, ce mode d'association de nombreux villages en grande communauté, ou, plus exactement, ce système d'appropriation du sol par vastes cantons, avec libre jouissance des hameaux et des familles, semble avoir été jadis fort usité, si ce n'est général. En ce cas, l'examen des faits et des documents historiques ne ferait que confirmer ce qu'eût fait supposer la théorie.

Les fédérations ou familles de villages d'Olonets sont le dernier reste de ces grandes communautés qui ne peuvent guère subsister que dans des pays à demi déserts, où l'agriculture môme lient encore peu de place. Les communautés russes aujourd'hui se bornent en général à de simples villages. Chez elles, après comme avant l'émancipation, le mode d'exploitation en commun, pour le compte de tous ou chacun pour son compte, est depuis longtemps un fait anormal. Dans les régions lointaines, pcul-ôlro

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