‹ L'empire, les Bonaparte & la courChapitre 44 sur 59 · IO · texte numérisé non relu

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haute espérance, lorsqu'il mourut *. Elle a conservé pour Napoléon et pour moi, depuis nos désastres, les sentiments fraternels que l'adversité étouffe ordinaire* ment dans les âmes vulgaires.

Les n 0i io, ii, 12 pourront vous être de quelque utilité, du moins c'est mon espoir, dans la suite de votre travail.

Je vous recommande de lire un ouvrage qui a été publié à Toulouse, intitulé : De la Politique de Napoléon. Il se vend à Paris, chez M. Baillière, libraire.

Je vous répète, Monsieur, que je suis à vos ordres , toutes les fois que vous voudrez connoître mon opinion, je vous la donnerai toujours avec la même franchise.

P. S. — Les n 08 10, 11, 12, i3^ 14, i5 vous prouveront qu'en France, à Naples, en Espagne, aux Etats-Unis, j'ai toujours été animé des mêmes sentiments politiques : ami de l'ordre, de l'égalité, ainsi que m'ont connu vos compatriotes pendant mon long séjour parmi eux.

A cette lettre était jointe la liste des pièces en question adressées au major Lee ; mais ces pièces ne figuraient mal'

1 . Phrase rayée sur l'original. — Duphot fut assassiné devant la por ( te Septimana, à Rome (1797, 27 décembre). Joseph, qui se trouvait à ses côtés, n'eut que le temps de rentrer à l'ambassade française avec l'adjudant Scherlock.

heureusement point parmi les papiers des Tuileries. Cette liste était, comme la note qui suit, de la main même de Joseph.

Réponse au major Lee, auteur de la Vie de F empereur Napoléon, en anglois; envoier les pièces ci-dessous :

N M i . Descendance de la famille Bonaparte depuis n5o;

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