CINQUIÈME MOMENT — NOTRE RÉPONSE AU SOUFFLET DE BISMARCK
i; 1. — L'Empereur et tous les ministres sans exception
décident la guerre 391
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.^2. — Malgré le droit que nous en donne la Constitution, nous ne voulons pas déclarer la guerre sans l'assentiment des Chambres. —
Entrevue avec Benedetti 394
§ 3. — Emile Ollivier lit la déclaration à la Chambre des députés. — Acclamations générales, sauf de 16 députés de la gauche. — Discours de Thiers. — Il trouve que nous avons eu raison de ne pas tolérer la candidature Hohenzollern, mais que nous avons tort de faire la guerre sur une circonstance futile. . . . 397 § 4. — Thiers lui-même, en d autres circonstances, a blâmé l'appui qu'un discours tel que le sien donne à l'étranger. — Réponse d'Emile Ollivier. — Le cœur léger 409
§ 0. — La Chambre toute belliqueuse accepte avec impatience de nouvelles explications d'Emile Ollivier sur le bon droit de la France . . . 423
i; 6. — Thiers- fait un nouveau discours. — Il attaque justement la demande de garanties, mais il répète que cette occasion de venger Sadowa n'est pas propice 433
§ 7. — Réfutation du discours de Thiers. — Gramont proteste noblement. — Kératry de même. — Buffet et J. Favre demandent la communication des dépêches de nos agents. — Une commission est nommée à l'effet de les examiner 443
^ 8. — Emile Ollivier n'assiste pas dans la Commission aux communications qu'y fait Gramont.
Erreur très innocente de Gramont sur une de ces dépêches. — Explication facile de cette erreur. — Exploitation calomnieuse et révoltante qu'en ont faite les hommes de • parti 4"j0
§9. — Guyot-Montpayroux se prononce pour la guerre — Discours équivoque de Gambetta. — Jl réclame la communication à la Chambre
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des dépêches. — Protestations de d'Albufera. — Impossibilité diplomatique de cette communication publique. — Vote de la guerre. — La Chambre était maîtresse d'empêcher la guerre en ne votant pas les crédits. Une majorité imposante la décide . . 462
§ JO. — La déclaration de guerre lue par Gramont au Sénat n'y suscite que des acclamations. — Bémarohe du Sénat à Saint-Cloud organisée par Rouher. — Discours compromettant de
Rouher ... ! " 478
il. — Explication de l'attitude antipatriotique de l'opposition. — Thiers n'a averti aucun ministre, bien qu'il ait dit le contraire, qu'il ne croyait pas l'armée prête 485
§ 12. — Gambetta, en réalité belliqueux, n'a pas osé se séparer de son parti. — Le peuple de Paris et de la province se montre au contraire ardent patriote 491
§13. — Le gouvernement français notifie la déclaration de guerre à la Prusse dans la pensée que cette déclaration sera suivie d'une entrée en campagne immédiate 498
§ 14. — Le roi de Prusse rentre à Berlin. — Ovations belliqueuses qui l'accueillent partout. — Conversation de Lesourd et de Bismarck. — Crédulité lamentable de notre agent. — Bismarck réunit le Reichstag le 29 juillet. - Son discours. — Ses mensonges. — Unanimité patriotique du Reichstag 50i
§ 1. — Les historiens qui représentent Bismarck comme innocent de la guerre, le diminuent. — Ceux qni lui en restituent la prémédita-
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tion le grandissent. — Les aveux de Bismarck confirment ces derniers 516
§2. — Ottokar Lorenz, Delbriick, Schurr, Sehultze, tous les historiens sérieux reportent à Bis-
marck la responsabilité de la guerre ... 5
îo
§ 3. — Thèse des historiens allemands que si Bismarck a voulu la guerre, c'est que la France la préparait elle-même. — Inanité de cette thèse. — La Prusse seule avait besoin de la guerre pour faire son unité 528
§ 4. — Bismarck seul a organisé la candidature Hohenzollern et falsifié la dépêche d'Ems sans laquelle il n'y eût pas eu de guerre ..... 53-7
§ 5. — Résumé de la conduite du gouvernement français. — Autant elle est correcte et loyale, autant celle du gouvernement prussien est provocatrice et déloyale. — Impossibilité, pour le gouvernement français, de supporter l'outrage prussien 543
§ 6. — Ce qui serait arrivé si la France avait supporté
l'outrage prussien 550
§ 7. — Justification de la guerre. — Emile OUivier a agi en connaissance de cause et uniquement dans l'intérêt de sa patrie . 560
§ 1. — Interpellation Gochery 567
§2. — La déclaration du 6 juillet 568
§ 3. — L'Empereur et Le Bœuf 577
§ 4. — ^'Empereur et Thiers. — Témoignage de la duchesse de Mouchy et du duc de Massa. . . 580
§5. — Le rapport Werther. 12 juillet 586
§ 6. — Thiers et la réunion dés ministres dans un bureau.
13 juillet 592
§ 7. — Découragement de Bismarck après la renonciation 597
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§ 8. — Erreur des mémoires d'Abeken sur le 13 juillet. 599