Gbateâubriând
le vice* », un bras appuyé sur un régicide, Tautre sur un prêtre marié, tous les deux affublés de la cocarde blanche.
Ce fut après cette seconde Restauration que nous payâmes le traité coupable signé par Tal- * leyrand, à Vienne, avec l'Angleterre et l'Autriche.
Alexandre , après Waterloo demeurait généreux comme en 1814; il ne s'associait pas aux fureurs prussiennes. Lorsque Blûcher parla de faire sauter le pont d'Iéna, il répondit que « quant à lui, il lui avait suffi de faire défiler ses troupes sur le pont d'Austerlitz » *. Il n'abandonna pas même son idée de 1814, la préparation d'une alliance entre la France et la Russie, alliance tellement utile, tellement nécessaire, dans les intérêts communs, çue, si les sou-verains ne savaient pas la former, les peuples la contracteraient entre eux^. Mais ses dispositions envers Louis XVIII et envers Talleyrand étaient fort modifiées. Un parti prussien avait trouvé une copie du traité secret de Vienne sur un ami de Talleyrand, Reinhard, notre ministre à Francfort, arrêté et fouillé au moment où il allait franchir la frontière, et l'avait communi-?