‹ L'empire libéral; études, réits, souvenirs (volume 3)Chapitre 109 sur 113 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

LE COUP d'État

j< 1. — Du socialisme; son origine; en quoi il diffère du jacobinisme; ses évolutions ; Proudhon ; Emile de Girardin. En 1851 il se confond avec le jacobinisme pour Tœuvre de destruction sociale; témoignages contemporains. — La conspiration légitimiste et parlementaire prépare pour la même époque une levée d'armes. — La seule espérance de ta nation est

TABLE DES MATIÈRES. 55t

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en Louis-Napoléon. — Le Prince accepte le devoir que le pays lui impose. — Discours de Dijon ; réponse insolente de Ghangarnier à la Chambre 385

ji 2. — Vices de la Constitution de 1848. — De la revision totale et de la revision partielle. — La commission de la Chambre demande la revision totale. — Rapport de Tocqueville. — La discussion Berryer-Cavaignac,Dufaure, Odilon Barrot, Baroche. Motifs du silence de Thiers. — La révision obtient majorité mais non les trois quarts des voix. — Conséquences de ce vote d'après Lamoricière.

— Ce que pense la nation ; elle appelle un coup d'Etat 405

§3. — Les hésitations du Président; leur motif honorable; il ne peut se décider à violer son serment. — En avait-il le droit en conscience?— La question résolue par Sénèque et Thomas d'Aquiu ; dans quel cas on est autorisé à ne pas tenir son serment sans devenir parjure 416

§ 4. — Ce que la conscience de l'histoire dit au Prince pour le décider au coup d'État; il s'y décide. — Saint- Arnaud est appelé à Paris. . 423

Î5 b. — Les pensées et les sentiments de Saint- Arnaud;

dans quelles dispositions il arrive à Paris. 420

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