CHAPITRE V.l
§ 1. — Affaire Pacifico. — Début de la querelle sur les
Lieux Saints 318
§ 2. — Dernières effervescences en Piémont de l'esprit révolutionnaire. — Manifeste de Moncalieri.
— Les révolutionnaires de la guerre à outrance sont abandonnés. — Grandeur du Piémont dans ces crises. — D'Azeglio : il inaugure une politique nationale. — Les lois Siccardi. — Résistance de l'archevêque de Turin Franzoni. — Mort de Santa Rosa. — Cavour ministre (Il octobre 18o0) 324
§ 3. — Pie IX à Rome. — Il essaie de réaliser les promesses de son motu proprio. — Il efface jusque dans Tédilité les vestiges révolutionnaires. — Son irritation contre la réforme religieuse du Piémont. — Est-ce le cardinal Antonelli qui le rendit intransigeant? . . . 333
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§4. — Gioberti. — Après avoir constaté l'échec du Risorgimento, il prépare le Rinnovamento. — différence entre ses deux conceptions. — En quoi il reste cependant distinct de Mazzini. -^ Le Rinnovamento a été le programme de Tunité italienne 338
§ 5. — Opposition entre le ministère et le Président
à regard du Piémont 343
§6. — Rivalité entre la Prusse et l'Autriche. — L'union restreinte de la Prusse. Opposition de Schwarzenberg. — Le Tsar arbitre ses vues.
Conflit dans le Holstein et dans a Hesse électorale. — L'exécution fédérale ordonnée dans les deux pays. — Pourquoi la Prusse s'y oppose. — Le canus belli. — Délibération solennelle à Berlin. — Le roi recule et abandonne Radowitz. — Mort de Brandebourg. — Revirement belliqueux de Manteuffel. — Attitude décidée de Schwarzenberg. — Capitulation de la Prusse àOlmûtz (29 novembre 1850). — Bismarck la défend . . . 344
§ 7. — Prédilection du Président pour la Prusse, -r 11 la manifeste par l'envoi de Persigny comme ambassadeur à Berlin. — Doubles instructions de Persigny. — Le Président explique ses intentions à l'ambassadeur prussien. — La reprise des provinces rhénanes n'est pas le but de sa politique. — Comment Persigny remplit sa mission. — Ses fanfaronnades. — Sa vigueur dans l'affaire des réfugiés en Suisse. — Plaintes qui s'élèvent contre lui. Il donne sa démission. — Le Président, après la démission de Persigny, dirige lui-môme la politique avec la Prusse. — Ses condescendances ne réussissent pas mieux que les fanfaronnades de Persigny. — Traité secret entre la Prusse et l'Autriche (46 mai 1851). . . . 3oO § 8. ~ La Soumission du Holstein. — L'exécution
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fédérale dans la Hesse. — Bismarck envoyé à Francfort auprès de la Diète restaurée (mai et juillet 1851). Ses opinions sont sur tous les sujets en opposition radicale avec celles de la démocratie allemande 368
§ 9. — Tentative vaine de constituer avec Odilon Barrot un ministère parlementaire. — Le ministère d'affaires. — Le Président sélectionne l'armée et lui cherche un chef. — Refus de Baraguay d'Hilliers et de Castellane. — Intervention du commandant Fleury, il désigne Saint-Arnaud 373
§ 40. — Le ministère d'alfaires demande une subvention pour le Président. — Discours de Montalembert. — Refus de la subvention. — Nouvelles tentatives vaines de constituer un ministère parlementaire avec Lamartine, Billault, Odilon Barrot. — Le ministère Léon Faucher, Buffet, Rouher, Baroche. . . 380