Sybel, t. IV, p
moins. Une fée malfaisante , m'a-t-on conté jadis, avait enfermé un preux chevalier dans un castel n'ayant pour clôture que des toiles d'araignée. Le chevalier la nargue : des toiles d'araignée! De son épée, il en soulève une; une autre se forme; il la détruit de même, mais une autre se montre déjà, puis une autre et encore une autre, et ainsi sans trêve, jusqu'à ce que le chevalier se rende à merci. Il en adviendra de même avec le temps de cet homme d'idéal, de générosité et de bonne volonté.