‹ L'encyclique du 8 décembre 1864 et les principes de 1789;Chapitre 180 sur 219 · III · texte numérisé non relu

III

Indi/férenlisme , Latiludinarisme .

XV. Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’il aura été amené à regarder comme vraie, par les seules lumières de la raison.

Lettres apostoliques : MuUipHceS inter, du 10 juin IS.Vl.

Alloc. Maxima iiniilein, du 9 juin IS6i.

APPENDICES

XVI. Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir le salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion.

Encycl. Qui pluribus , du 9 novembre 1846.

Alloc. Ubi primum, du 17 décembre 1847.

Bncycl. Singulari quidem , du 17 mars 1838.

XVII. Au moins doit-on bien espérer du salut éternel de ceux qui ne vivent nullement dans le sein de la véritable Église du Christ.

Alloc. Sinqulari quadam, du 9 décembre 1854.

Encycl. Quanta conficiamnr, du 17 août 1863.

XVIII. Le protestantisme n’est pas autre chose qu’une forme diverse de la même vraie religion chrétienne, forme dans laquelle on peut être agréable ^ Dieu, aussi bien que dans l’Église catholique.

Encycl. A’oicitis et Nobiscum, du 8 décembre 1849.

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