‹ L'encyclique du 8 décembre 1864 et les principes de 1789;Chapitre 181 sur 219 · IV · texte numérisé non relu

IV

Socialisme, Communisme, Sociétés secrètes, Sociétés bibliques. Sociétés clérico-libérales.

Ces sortes de fléaux sont souvent frappés de sentences, formulées en termes très-graves, dans l’Encyclique Qui piuribus du 9 novembre 4846, dans l’Allocution Quibus quantisque àü 20 avril 4849, dans l’Encyclique Noscitis et Nobiscum du 8 décembre 4 849, dans l’Allocution Singulari quadam du 9 décembre 4854, dans l’Encyclique Quanta conficiamur mœrore du 40 août 4 863.

APPENDICES

Erreurs relatives à l'Église et à ses droits.

XIX. L’Église n’est pas une société vraie et parfaite, pleinement libre ; elle ne jouit pas de droits propres et con- .stanls à elle conférés par son divin Fondateur, mais il appartient au pouvoir civil de définir quels sont les droits de l’Église et les limites dans lesquelles elle peut les exercer.

Alloc. Singulari quadam, du 9 décembre 1851.

Alloc, Multis gravibusqut , du 1~ décembre 1860.

Alloc. Maxima quideni, du 9 juin I86'2.

XX. La puissance ecclésiastique ne doit pas exercer son autorité sans la permission et l’assenlimenl du gouvernement civil.

AUoo. iWeminil unusquhque, du 30 septembre 1861.

XXL L’Église n’a pas le pouvoir de définir dogmatiquement que la religion de l’Église catholique est la seule vraie religion.

Lettre apostolique Mulliplices inter, du 11 juin 1850.

XXII. L’obligation qui concerne les maîtres et les écrivains catholiques se borne aux choses qui ont été définies par le jugement infaillible de l’Église comme étant des dogmes de foi qui doivent être crus par tous.

Lettre à l'Archevêque de Frisingue : Tuas libenier, du 21 décembre

XXllI. Les Souverains-Pontifes et les Conciles œcuméniques se sont écartés des limites de leur pouvoir; ils ont usurpé les droits des princes, et ils ont môme erré dans les définitions relatives à la foi et aux mœurs.

Lettre apostolique Mulliplices inter, du 10 juin 1851.

APPKNUICKS.

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XXIV. L’Église n’a pas le droit d’employer la force; elle n’a aucun pouvoir temporel direct ou indirect.

Lettre apostolique Ad apostolicœ , du 2*2 août 1851.

XXV. En dehors du pouvoir inhérent à l’épiscopat, il y a un pouvoir temporel qui lui a été concédé ou expressément ou tacitement par l’autorité civile, révocable par conséquent à volonté par cette autorité civile.

Lettre .ipostolique Ad aposlulicœ, du août 18.', I.

XXVI. L’figlise n’a pas le droit naturel et léjiitime d’acquérir et de posséder.

Alloe. Nunquam fore,da 15 décembre 18,58.

Kncycl. Iiieredibili , du n décembre 1863.

X.XVII. Les ministres sacrés de l'Égli.se et le Pontife Romain doivent être absolument exclus de tout soin et domaine sur les choses temporelles.

Alloc. Maxima ijuidem, du 9 juin 1802.

XXVllI. Il n’est pas permis aux Évêques de [uiblier même les Lettres Apostoliques sans la itermissitm du gouvernement.

.Vlloc. yumi/uiim fore, du 15 décembre 18.56.

X.XIX. Les grâces accordées par le Pontife Romain doivent être regardées comme nulles, si elles n’ont pas été demandées par l’entremise du gouvernement.

Alluc. ynmquam fore, du 15 décembre 18.56.

XXX. L’immunité de l’Église et des [lersonnes ecclésiastiques a tiré son origine du droit civil.

Lettre apo.stolique .Vultiplices inter, du 10 juin 1851.

XXXI. Le for ecclésiastique pour les procès temporels des clercs, soit au civil, soit au criminel, doit absolument

APPKNDICKS.

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èlre aboli, même sans consulter le Siège Apostolique et sans tenir compte de ses réclamations.

Alloc. /)cfî(/issi»ium, du 27 septembre 18.72.

Allée. Ntinijuam fore,iia 15 décembre 186,5.

XXXII. L’ immunité personnelle, en vertu de laquelle les clercs sont exempts do la milice, peut être abrogée sans aucune violation de l’équité et du droit naturel. Le progrès demande cette abrogation, surtout dans une société constituée d’après une législation libérale.

Lettre à l’Kvêque de Monlré.it ; Sinijnlari» yobim/ue, du 20 septembre

XXXIII. Il n’appartient pas uniquement par droit propre et naturel à la juridiction ecclésiastique de diriger l’enseignement des choses tliéologiques.

Lettre à l’ArçhevC*que de Fri.singuc : Tuas libenfer, du 21 décembre

XXXIV. La doctrine de ceux qui comparent le Pontife Romain à un prince libre et exerçant son pouvoir dans l’ftglise universelle, est une doctrine qui a (irévalu au moyen âge.

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