‹ L'Encyclique: Les Principes de 1789Chapitre 48 sur 51 · LXI. Une injustice de fait couronnée de succès ne porte au · texte numérisé non relu

LXI. Une injustice de fait couronnée de succès ne porte au

cune atteinte à la sainteté du droit.

Alloc. Jamdudum cernimus, du 18 mars 1861. * Le PF # ”

+ Es

LXIL On doit proclamer et observer le principe que l'on

nomme de non-intervention.

Alloc. Novos et anle, du 28 septembre 1860.

LXIIL. Il est permis de refuser l’obeissance aux princes légi-

times et même de se révolter contre eux.

Lett. Encycl. Qui pluribus, du 9 novembre 1846.

Alloc, Quisque vestrum, du 4 octobre 1847.

Lett. Encycl. Noscitis et Nobiscum, du 8 décembre 1849. Lett. apost. Cum catholica, du 26 mars 1860.

LXIV. La violation d’un serment, quelque saint qu'il soit, el toute action criminelle et honteuse opposée à la loi éternelle, nonseulement ne doit pas être blâmée, mais elle est tout à fait licite et digne des plus grands éloges, quand elle est inspirée par l'amour de la patrie.

Alloc. Quibus quantisque, du 9 avril 1849.

& VLLL.

Erreurs concernant le mariage chrétien.

LXV. On ne peut etablir par aucune raison que le Christ a élevé le mariage à la dignité de sacrement.

Lett. apost. Ad aposlolicæ, du 22 août 1851.

LXVI. Le sacrement de mariage n’est qu'un accessoire du contrat et qui peut en être séparé, et le sacrement lui-même ne

consiste que dans la seule bénédiction nuptiale. Lett. apost, Ad apostolicæ, du 22 août 1851.

LXVIIL. De droit naturel, le lien du mariage n’est pas indissoluble, et dans différents cas le divorce proprement dit peut être sanctionné par l'autorité civile.

Lett. apost. Ad apostolicæ, du 22 août 1851.

Alloc. Acerbissimum, du 27 septembre 1852.

LXVII. L'Église n'a pas le pouvoir d'apporter des empêchements dirimants au mariage; mais ce pouvoir appartient à l’auto-

rité séculière, par laquelle les empêchements existants doivent être levés.

Lett, apost. Multiplices inter, du 10 juin 1851.

EXIX. L'Église, dans les siècles postérieurs, à commencé à introduire les empêchements dirimants non par son droit propre, mais en usant du droit qu'elle avait emprunté au pouvoir civil.

Lett. apost. Ad apostolicæ, du 22 août 1851.

LXX. Les canons du Concile de Trente qui prononcent l’anathème contre ceux qui osent nier le pouvoir qu'a l'Église d’opposer des empêchements dirimants, ou ne sont pas dogmatiques ou doivent s'entendre de ce pouvoir emprunté.

Lett. apost. Ad apostolicæ, du 22 août 1851.

LXXI. La forme prescrite par le Concile de Trente n’oblige pas, sous peine de nullité, quand la loi civile établit une autre orme à suivre, et veut qu'au moyen de cette forme le mariage soit valide.

Leit. apost. Ad apostolicæ, du 22 août 1851.

LXXII. Boniface VII à le premier déclaré que le vœu de chasteté prononcé dans l’ordination rend le mariage nul.

Leit. apost. Ad apostolicæ, du 22 août 1851.

LXXIIT. Par la vertu du contrat purement civil, un vrai mariage peut exister entre chrétiens: et il est faux, ou que le contrat de mariage entre chrétiens soit toujours un sacrement, ou que ce

contrat soit nul en dehors du sacrement.

Lett. apost. Ad aposlolicæ, du 22 août 1851. Lettre de S. S. Pie IX au roi de Sardaigne, 9 septembre 1852. Alloc. Acerbissimum, du 27 septembre 1852.

Alloc. Multis gravibusque, du 17 décembre 1860.

Page 1