‹ L'Encyclique: Les Principes de 1789Chapitre 49 sur 51 · LXXIV. Les causes matrimoniales et les fiançailles, par leur · texte numérisé non relu

LXXIV. Les causes matrimoniales et les fiançailles, par leur

nature propre, appartiennent à la juridiction civile.

Lett. apost. Ad aposlolicæ, du 22 août 1851.

Alloc. Acerbissimum, du 27 septembre 1852,

N. B. — Ici peuvent se placer deux autres erreurs : Pabolition du célibat ecclésiastique et la préférence due à l’état du mariage sur l’état de virginité. Elles sont condamnées, la première

dans la Lettre encyclique Qui pluribus, du 9 novembre 1846, la seconde dans la lettre apostolique Multiplices inter, du 10 juin 4854.

SAXE Erreurs sur le principat civil du Portife Romain.

LXXV. Les fils de l'Église chrétienne et catholique ne sont pas d’accord sur la compatibilité de la royauté temporelle avec le pouvoir spirituel.

Lett. apost. Ad apostolicæ, du 22 août 1851.

LXXVI. L’abrogation de la souveraineté civile que possède le Saint-Siége, servirait même beaucoup à la liberté e‘ au bonheur de l'Église.

Alloc. Quibus quantisque, du 20 avril 1849.

N. B. — Outre ces erreurs explicitement notées, plusieur autres erreurs sont implicitement condamnées par la doctrine nettement exposée et formulée que tous les catholiques doivent fermement professer sur le principat civil du Pontife Romain. Cette doctrine est clairement enseignée dans l’Allocution Quibus quantisque, du 20 avril 1849; dans l'Allocution Si semper antea, du 20 mai 4850; dans la lettre apostolique Cum catholica Ecclesia, du 26 mars 4860 ; dans l’Allocution VNovos, du 28 septembre 4860 : dans l'Allocution Jamdudum, du 18 mars 4861 ; dans l'Allocution Maxima quidem, du 9 juin 4862.

Erreurs qui se rapportent au libéralisme contemporain. LXXVIT. A notre époque, il n'est plus utile que la religion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'État, à

l'exclusion de tous les autres cultes.

Alloc, Nemo vestrum, du 26 juillet 1852.

LXXVIIL. Aussi c'est avec raison que, dans quelques pays, catholiques de nom, la loi a pourvu à ce que les étrangers qui

viennent s'y établir, y jouissent chacun de l'exercice public de culte particulier.

Alloc. Acerbissimum, du 27 septembre 1852,

LXXIX. En effet, il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir laissé à tous de manifester ouvertement et publiquement toutes leurs pensées et toutes leurs opinions, jettent plus facilement les peuples dans la corruption des

mœurs et de l'esprit, et propagent le fléau de lndifférentisme. Alloc. Numquam fore, du 15 décembre 1856.

LXXX. Le Pontife Romain peut et doit se réconcilier, et se mettre d’accord avec le progrès, avec le libéralisme et avec la civilisation moderne.

Alloc. Jamdudum cernimus, 18 mars 1861.

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