‹ L'encyclopédie des écoles, journal de l'enseignement primaire et professionnelChapitre 161 sur 270 · GEOGRAPHIE POLITIQUE (SUITE · texte numérisé non relu

GEOGRAPHIE POLITIQUE (SUITE

Le gouvernement russe est une monarchie absolue. Lo chef suprême de J Étal est appelé tzar, empereur ou autocrate. Le troue est héréditaire de mille en mâle, et les femmes n'y parviennent que par extinction de la brancho masculine. L'autorité du tzar est illimitée, et aucune loi ne vient contrebalancer la volonté ou lo caprice du monarque. Les privilèges des castes sont le seul frein du pouvoir absolu des empereurs russes. Souvent même, celle barrière est rompue par les fonctionnaires publics

Irole.

Indépendamment du pouvoir temporel, le txar a encore dans ses mains lo pouvoir spirituel, qui ui donne une grande influence morale. L'empereur de Russie est en effet lo pontife suprême de la religion gréco-russe.

Le tzar seul a le droil de faire des lois. Le sénat les pubh'e et veille à leur exécution. Le sénat, les ministres et les gouverneurs provinciaux peuvent faire des ordonnances ; mais elles n'ont force de lois qu'autant qu'elles ont été sanctionnées par le monarque. La direction des affaires de l'État est confiée à un conseil, composé des ministres, des grands-ducs qui ont atteint leur majorité et d'un nombre illimité de hauts fonctionnaires civils et militaires qui ont la confiance dut someraio. L'empereur a aussi le droit d'augmeater le n*mbw de*

sénateurs. Ceux-ci ne sont donc pas en nombre défini. Ils sont partagés on deux classe» : 4o les sénateurs en service actif; ceux-là siègent consumaient; 8» les sénateurs honoraires qui sont exemptés du service, mais qui peuvent assister aux séances de ce grand corps do l'État. Le sénat est 'e tribanal suprême de l'empire ; c'est à lui qu'est confiée encore la garde des archives.

La Russie d'Europe est divisée en toixantt-quntre gmuMrneuents. Chacun d'eux est administré par un gouverneur militaire, un gouverneur civil et un sous-sou vorneur civil. Ces différents fonctionnaires habitent le chef-lieu do leur gouvernement. Les gouvernements sont eux-mêmes divisés en dutrirU, et chacun d'eux a son chef qui demeure au chef-lieu du district. Tous les fonctionnaires de l'État touchent un traitement, à l'exception cependant des maréchaux do la noblesse, et des magistrats élus par la noblesse gouvernementale ou districtoriale.

L'autorité du gouverneur s'étend sur les officiers tant civils que militaires. Il préside aux délibéralions des magistrats et veille à l'exécution de leurs sentences. Il ne peut lever d'impôts, ni changer, le texte des lois. Ces fonctions de gouverneur relèvent du sénat et sont ordinairement confiées à un lieutenant général.

L'administration n'est pas la même pour tout l'empire. Il est des gouvernements où la noblesse a encore ses assemblées. La Finlande a une administration particulière et ses anciennes lois sont encore en vigueur. D'autres parties de l'empire sont confiées à.des lieutenants de l'empereur qui joaissent de pouvoirs presque illimités. Les école» et les établissements de bienfaisance sont placés sous la direct ion des gouverneurs civilset militaires. Le sous-gouverneur est chargé des affaires administratives; il préside le con*eil du gouvernement et remplace le gouverneur lorsque celui-ci est absent. Au-dessous des gouverneurs et sous-gouverneurs sont les employés do tous grade*. Les uns et le* autres sont d'une très-grande vénalité.

Le chef-lieu du gouvernement est le siège d'une cour de justice qui se divise en deux sections : dans la première viennent se ranger le» affaires de l'ordre civil, tandis que dans la seconde on classe les affaires criminelles. On peut en appeler au sénat des arrêts de la cour de justice. Indépendamment de cette cour, il existe au chef-lieu de chaque district un tribunal de première instance En Russie, plus que partout ailleurs peut-être, le juge devrait travailler beaucoup le droit; car lo Code russe se compose do près de 30,000 ukases tant anciens que modernes et dont le nombre s'augmente chaque jour. L'empereur Nicolas est le premier qui on ait fait publier un recueil. La peine de mort a été abolie au dix-huitièmo siècle,

et la peine infligée aux grands criminel est la déportation en Sibérie. Le knout a été remplacé par le fouet.

L'instruction est très-peu développée en Russie» Sous ce rapport l'empire est divisé en douze districts, dont sept seulement ont des universités qui siègent dans les villes de Saint-Pétersbourg, Moscou, Dorpat, Kazan, Kharkov, Kiew, Helsingfors. L'instruction primaire y est entièrement nulle. Outre les universités, il y a un grand nombre d'écoles militaires et d'écoles ecclésiastiques. Voici le tableau des gouvernements de la Russie d'Europe :

rtussie teptentrionale.

GouvornCRiniU .

Chcfs-lieui.

Arkhangcl.

Arkhangel.

Olonetz. •

Petrozavodsk.

Vologda.

Vologda.

Grande Russie.

Novogorod.

Novogorod.

Pskov.

Pskov.

Smolensk.

Smolensk.

Moscou. •

Moscou.

Tver.

Tver.

Iaroslav.

Iaroslav.

Kostroma.

Kostroma.

Nijni-Novogorod.

Nijni-Novogorod.

Vladimir.

Vladimir.

Riazan.

Riazan.

Tambov.

Tambov.

Toula.

Toula.

Kalouga.

Kalouga.

Orel.

Orel.

Koursk.

Koursk.

Voronèje.

Voronèje.

Provinces Baltique*.

Saint-Pétersbourg.

Esthonie.

Livonic.

Courlande.

Saint-Pétersbourg.

Rcvel.

Riga.

Mitau.

Grand* principauté de Finlande.

Uloaborg etKajana.

Vasa.

Abo et Bjornebûrg.

Nyland ou Helsingfors.

Viborg.

Kuopio.

Saint-Mikkel.

Tavastehus.

Uléaborg et Kaja Vasa.

Abo et Bjorneborg.

Hclsin»fors.

Viborg.

Kuopio.

Saint-Mikkel.

Tavastehus.

Vilepsk.

Mohilev.

Vitopsk.

Mohilev.

Minsk.

Wilna.

Kowno.

Grodno.

Volbvnie.

Podolie.

Kiew.

Tcheraigov.

Poltava.

Kharkov.

Cbe«hUeai.

Minsk.

Wilna.

Kowno.

Grodno.

Jitomir.

Petite Russie.

Kiew.

Tchernigov.

Poltava.

Kharkov.

Russie méridionale.

Bessarabie.

Kherson.

Tauride.

Jékaterinoslav.

Pays des Cosaques du Don.

Kichenew.

Kherson.

Simféxopol.

Jékatérinoslav.

Novi-Tcherkask.

Vialka.

Perm.

Kazan.

Penza.

Simbtrek.

Orenbourg.

Samara.

Saratov.

Tzarostie de Kosan.

Viatka.

Pertn.

Kazan.

Penza.

Simbirsk.

Tsarostie d'Astrakhan.

Orenbourg.

Samara.

Saratov.

Astrakhan.

Lie uteiiance de la Caucasie Pays des Cosaques de la mer Noire.

Slavropol (Caucase.)

Derbent (Daghestan.)

Koutals.

Tiflis (Géorgie.)

Chamaki.

Erivan.

Slavropol.

Derbent.

Koutals.

Tiflis.

Chamaki.

Erivan.

Haiivion aîné.

HISTOIRE DE FRANCE

Vercingétorix se rendit à Alésia en une seule journée de 'marche. César, voulant profiter de sa victoire, confia la garde des bagages à deux de ses légions, et quitta aussitôt le champ de bataille. Il se mit à la poursuite do l'armée gauloise, et parvint sous les mure d'Alésia le lendemain du jour

où Vercingétorix y avait fait son entrée. A peine arrivé, le proconsul commença le siège. Il fit faire à ses soldats des travaux considérables qui s'étendaient autour de la ville, et menaçaient de l'environner de toutes parts. Ces travaux de circonvailation mesuraient déjà onze mille pas et ondulaient sur les collines escarpées qui formaient l'horizon des assiégés. Vercingétorix voyant que ses communications avec le dehors seraient coupées d'un jour à l'autre, licencia sa cavalerie. 11 recommanda à chaque soldat de rentrer dans ses foyers et de décrire à ses compatriotes la position malheureuse où se trouvait l'armée gauloise enfermée dans Alésia. Il le pria de provoquer la réunion d'une nouvelle armée, composée de tout ce que la Gaule aurait d'hommes courageux, et de venir tenter un dernier effort pour exterminer l'armée romaine et rendre à la patrie presque asservie la paix et l'indépendance. Les ordres de Vercingétorix furent exécutés. Seulement au lieu de la levée en masse qu'il avait ordonnéo, chaque peuple fournit un contingent. Les chefs confédérés prirent cette détermination dans le but de réunir plus promptement une armée disciplinée et qui pût être approvisionnée plus facilement. Les.Bellovaques ne voulurent pas envoyer leurs guerriers, disant qu'ils combattraient seuls les Romains, et qu'il n'était pas nécessaire de leur donner des ordres en cette circonstance. Cependant ils se rendirent aux sollicitations de T Atrébalo Comm. el envoyèrent deux mille hommes à l'armée confédérée. Celte fois encore la Gaule rassembla une armée considérable. Elle comptait deux cent cinquante mille soldats. Le commandement en fut partagé entre l'Arverne VergasiUaune , cousin de Vercingétorix , les Eduens Viridomare et Eporidorix. et l'Atrébale Comm.

Aussitôt que les cadres de l'armée eurent été remplis, elle se dirigea sur Alésia. Les Gaulois pensaient en finir avec les envahisseurs ; ils ne pouvaient s'imaginer que César voulût livrer bataille à une armée aussi nombreuse, lui qui n'avait à leur opposer que soixante mille combattants. "

Cependant les Romains poussaient activement le siège d'Alésia. En même temps qu'ils achevaient leurs travaux contre ta place, ils ne cessaient de fortifier leurs lignes extérieures, afin d'être prêts à soutenir l'attaque qui pouvait venir du dehors. Les vivres commençaient à manquer dans la ville et toutes les horreurs d'un long siège accablaient la population cl l'armée. Lo délai que Vercingétorix avait assigné à l'armée confédérée était expiré depuis plusiours jourâ ; la famiue sévissait cruellement. Les retranchements des Romains enveloppaient la place de toutes parts, et ceux-ci empêchaient que les nouvelles du dehors n'y pussent pénétrer. Les chefs gaulois tinrent conseil. Les

L'ENCYCLOPEDIE DES ÏCOLES

avis furent d'abord partagés. Les uns voulaient so rendre, les autres désiraient attendre encore les secours de leurs compatriotes. Un Arverne, Crilognat, fut de ce dernier avis. < Doutez-vous, dit-il, du courage et du dévouement de vos parents et de vos amis? Croyez-vons que la Gaule puisse oublier ainsi ses devoirs et préférer l'esclavage à la mort? Bien que toutes no* communications avec nos frères soient interceptées, l'activité que l'ennemi déploie pour fortifier ses lignes extérieures ne vous prouve-elle pa9 suflisamment qu'il craint les attaques du dehors et l'approche d'une armée gauloise ? Pour moi, je vous conseille de tenir encore et d'agir comme l'ont fait autrefois nos pères dans ta guerre contre lesCimbres et les Teutons. Retirés dans leurs oppida et leurs camps de refuge, cernés de toutes parts ei manquant de vivres, ils n'hésitèrent pas à so repaître des cadavres de ceux d'entre eux qui étaient impropres au service militaire. Suivons donc ce grand exemple et mourons glorieusement pour la défense de la liberté, plutôt quede nous voir réduits en esclavage, nous, nos femmes et nos enfants. »

Ces paroles énergiques relevèrent le courage des assiégés. Ils remirent à un autre moment l'exécution du conseil pusillanime du chef arverne, et il fut décidé 'que l'on attendrait l'armée gauloise. Les secours n'arrivant pus, les souffrances devenaient de jour en jour plus intolérables. Les chefs s'assemblèrent do nouveau. Us résolurent de faire sortir de la ville toutes les bourbes inutiles. Cette mrsure fut immédiatement exécutée. Les vieillards, les femmes et les enfants furent donc chassés d'Alésia. Celte foule se rendit au camp romain, demandant quelque nourriture en échange de sa liberté. Repoussés brutalement, ci-s malheureux implorèrent tour à tour la pitié de leurs frères et celle do leurs ennemis; tout fut inutile ; leurs supplications ne furent point écoutées et ils périrent de faim entre les deux armées.

Quelques jours après, les collines d'alentour se couvrirent de soldats. C'était l'armée confédérée qui accourait au secours d'Alésia. I*s défenseursde la ville passèrent aussitôt de la tristessoà la joie, du désespoir à l'espérance. L'armée gauloise vint camper à mille pas des retranchemeols romains. U lendemain même de «m arrivée, elle attaqua les Romains. Les Gaulois l'emportèrent d'abord ; mais César lança sur eux la cavalerie germaine qu'il avait à sa solde, et qui les contraignit à rentrer dans leur camp. Ils tentèrent un assaut la nuit suivante; mai» ils ne furent pas plus heureux. Alors les chefs gaulois curent recours» une combinaison qui ne manquait pas dîhabilelé. Les Romains, pour envelopper la ville de toutes parts, avaient été obligés de prolonger leurs retranchejusque sur le flanc d une colline. Par fa

position même, cette partie des circonyallations était plus faible que les autres. C'est sur ce point que l'on décida de diriger une attaque formidable. A cet effet, Vergasillaune choisit dans l'armée soixante mille hommes d'élite et les conduisit pendant la nuit à l'endroit par où l'on voulait essayer de pénétrer. Il y parvint un peu avant le jour, ût cacher les siens sur le revers de la montagne, et les laissa se livrer au repos jusqu'à midi, heure à laquelle lo reste de l'armée gauloise devait simuler un assaut d'un autre côté des fortifications. Vercingétorix aperçut ces mouvements et comprit qu'il fallait tenter un dernier effort. Il sortit do la ville avec toute son armée et seconda héroïquement l'attaque de l'armée extérieure. Vergasillaune fondit, à l'improviste, sur les retranchements romains et parvint à les entamer. Labiénus, pris a dos et sur le point d'être enveloppé, fil avertir César qui se porta à son secours avec toutes les troupes dont il pouvait disposer. Dès que les combattants des deux partis virent flotter le manteau rouge bordé d'or du proconsul, tous se portèrent ducôté de la montagne. La mêlée fut horrible; plus de cent millo hommes luttaient corps à corps. Il coula des flots do sang. La victoire resta longtemps indécise, mais César fil tourner par un corps de. cavalerie les troupes de Vergasillaune. Ce mouvement décida do l'issue du combat. Les 60,000 hommes de l'armée confédérée furent presque tous massacrés et Vercingétorix obligé de rentrer dans Alésia. Il assembla aussitôt les chefs gaulois et leur demanda ce qu'il y avait à faire. Ceux-ci envoyèrent demander à César à quelles conditions il voudrait traiter de la reddition de la place. Le vainqueur exigea que les chefs lui fussent livrés et que l'armée entière déposât les armes. Aussitôt que la volonté du général romain fiit connue de Vercingétorix, celui-ci revêtit 9on costume le plus riche, monta sur son meilleur cheval et se rendit droit au tribunal de César, établi sur une éminence en avant du quartier général. Après en avoir fait le tour, Vercingétorix descendit de cbe. val, et jeta aux pieds du vainqueur toutes les pièces de son armure sans proférer une seule parole. Les vieux légionnaires qui environnaient lo proconsul se sentirent émus; mais César fut impitoyable. Il injuria le courageux Arverne et le livra aux licteurs, qui le chargèrent de fers. VeTéingëtorix, envoyé à Rome, y resta srxannéeéen prison, attendant le triomphe de César. Celui-ci le fit ensuite périr de la main du bourreau (46 ans avant J.-C). Les amis de . Vercingétorix .partagèrent sa mauvaise fortune; les défenseurs d'Alésia, réduits en cst-iavage. furent distribués comme un vil bétail entre loua les soldats vainqueurs, jet.laOaato perdit à jamais son antique indépendance'.

JlAUVtON

ARITHMETIQUE

SUR LKS FRACTIONS.

Théorème.— Quand on multiplie à la fois U numérateur et le dénominateur d'une fraction par un même nombre, cette fraction ne change pas de valeur ; eUe change seulement de forme.

Soit la fraction ~. Si Ton multiplie son numérateur par un certain nombre, 4 par exemple, d'après un théorème précédent, on obtiendra une nouvelle fraction quatre fois plus grande que la première, et qui sera -5-^-. Si maintenant on multiplie le dénominateur de cette nouvelle fraction par 4, on la rendra quatre fois plus petite, c'est-à-dire qu'on la ramènera précisément à la valeur de la pre mière. On aura ainsi la fraction : ^-.équivalente

à la fraction i- et qui ne diffère de cette Bière, quant à la forme, qu'en ce que ses deux termes ont été multipliés par un même nombre. D'où l'on conclut que Ton ne change pas la valeur d'une fraction quand on multiplie à la fois son numérateur et son dénominateur par un mémo nombre.

Théorème. — Quand on divise à la fois rateur et le dénominateur d'une fraction par un mime nombre, cette fraction ne change pat de valeur, elle change seulement de forme.

En effet, quand on divise le numérateur d'une fraction par un certain nombre, d'après un théorème précèdent, on rend celte fraction autant de fois plus petite qu'il y a d'unités dans ce nombre. Si maintenant on divise par le même nombre le dénominateur de la fraction qui vient d'être obtenue, on rend celle-ci autant de fois plus grande qu'elle avait été d'abord rendue plus petite. Donc elle fie trouve ramenée à sa valeur primitive. Hais ce résultat a été obtenu en divisant le numérateur et le dénominateur de la fraction par un même nombre entier. Donc, quand on divise à la fois le numérateur et le dénominateur d'une fraction par un mémo nombre, cette fraction ne change pas de valeur, elle change seulement de forme.

RÉDUCTION DES FRACTIONS AO MÊME DÉNOMl-

roéme dénominateur, c'est les changer en d'autres fractions ayant les mômes valeurs que les pre-

mières, nateur.

Problème. — Réduire pltaieure fraction» m mime dénominateur.

Pour cela on multiplie les deux termes de chacune d'elles par le produit des dénominateurs de toutes les autres.

Soient les fractions—, — , «jr, — , que l'on veut réduire au même dénominateur. Pour cela, on multiplie les deux termes de la première fraction 4- par 9X^ X 15, produit des dénominateurs des trois autres. On multiplie les deux termes de la deuxième fraction y par 7 X 44 X 45, produit des dénominateurs des trois autres. On multiplie les deux termes de la troisième Traction -fr par 7 X 9 X 46, produit des dénominateurs des trois autres. Enfin, on multiplie les deux termes de la fraction ^ par 7 X 9 X 4 4 , produit des dénominateurs des trois premières fractions. On a ainsi les nouvelles fractions :

8X7XM X45 9X7X44X45

Maintenant il faut prouver deux choses : 4* que les fractions que l'on vient d'obtenir ont le dénominateur ; X» qu'elles ont les que les premières.

4o Je dis qu'elles ont le même ^ . .. car pour toutes, le nouveau dénominateur est un produit composé des mêmes facteurs. A la vérité, ces facteurs ne sont pas rangés dans le même ordre dans ces différents dénominateurs, mais on sait quo l'ordre des facteurs n'influe pas sur la valeur d'un produit. Toutes les nouvelles fractions ont donc le même dénominateur.

i° Je dis qu'elles ont la même valour que les premières. Car chacune d'elles a été obtenue en multipliant par un même nombre les deux termes d'une des fractions données, et l'on sait que l'on ne change pas la valeur d'une fraction en multipliant ses deux termes par on même nombre. Par exemple, la première des nouvelles frac-

Uons îxîxiîx" 681 éSale à ,a Premicre tncùoa primitive y , puisque pour l'obtenir on a multiplié les deux termes de cette dernière par 9X4)4X45' Il en est de mémo des autres fractions.

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