‹ L'encyclopédie des écoles, journal de l'enseignement primaire et professionnelChapitre 221 sur 270 · CONJUGAISON · texte numérisé non relu

CONJUGAISON

4« Les verbes terminés au présent de l'infinitif par eer prennent uno cédille sous le c, quand cette consonne précode une des voyelles a, 0. Tels sont les verbes avancer, forcer, renoncer. On écrit : «ou» avançons, nous forçâmes, ils renonçaient.

Cette règle est fondée sur le principe de la conservation du radical.

J° Les verbes terminés au présent de l'infinitif par ger prennent un « muet après la consonne g, toutes les fois que la terminaison commence par une des deux voyelles a, 0. Tels sont les verbes affliger, manger, songer, etc. On écrit : il affligeait, nous mangeâmes, nous songeons. Cette règle est encore fondée sur lo principe de la conservation du radical.

3* Les verbes terminés au présent de l'infinitif par ekr, eter, ne peuvent pas conserver Ye muet qui commence cette terminaison, quand la syllabe qui suit est également muette. lis changent cet e muet en e formé bief, ce qui se foit en redoublant la consonne / ou t. 11 en est ainsi en vertu du principe qui dil qu'en français l aeccat ionique ne

peut jamais tomber sur uno syllabo muette. En conséquence, on écrit : j'appelle, tu jettes, etc., au lieu do : j'appele, tu jetés, etc.

4» Les verbes qui, au présent de l'infinitif, ont à l avant-dernière syllabe un e muet, comme enltver, semer, promener, etc., changent cet 0 muet .;n e ouvert devant une terminaison formée d'une >yllabe muelto, et cela en vertu do la règle qui exige que l'accent tonique ne tombe jamais sur une syllabe ayant pour voyelle un e muet. On écrit donc : j'enlève, tu sèmes, il se promène, etc.

S» Si la consonne finale du radical est précédéo d'un e fermé, comme dans empiéter, receler, etc., on change cet 0 formé en e ouvert devant uno terminaison* muette, et toujours à cause de l'accent tonique. On écrira donc-: tu empiètet, ti révèle.

6* Occupons-nous maintenant du verbe aller, dont il importe de passer en revue louto la conjugaison. Les trois premières personnes du présent de l'indicatif sont : je vais, tu vos, il va; elles sont totalement irrégulières et formées au moyen du radical va, tiré du verbe latin coder*, qui signifie aller. Il y a deux remarques à faire sur ce singulier du présent de l'indicatif. Dans l'ancien français on disait plutôt je vas que je vais, et à la troisième personne du singulier, au lieu de il va, on écrivait cat. De la cette façon de parler usitée encore aujourd'hui parmi le peuple : il vat en ville. Les deux premières personnes du pluriel du présentée l'indicatif sont : nous allons, vous allez. Elles sont fermées régulièrement du radical ail, qui provient du verbe latin atnbulare, lequel signifie se promener. La troisième personne du pluriel du même temps est : ils vont. Elle est irrégulière, étant formée par contraction du radical va et de la finale ont. L'imparfait et le passé défini ont pour radical ail. Dtf reste ils sont tout à lait réguliers. On dit : j'allais, tu allais, etc.; j'allai, tu allas, etc. Le futur firûi, tu iras, il ira, nous irons, vous irez, ils iront est parfaitement régulier. Seulement il emprunte son radical i au verbe latin xre, qui veut dire aller. La même chose a lieu pour lo présent du conditionnel. Le singulier de l'impératif est va, formé de la deuxième personne du présent de l'indicatif par la suppression de l's. Le pluriel de l'impératif se forme régulièrement en prenant ail pour radical, ce qui donne allant, allez. Au présent du subjonctif on aurait dû dire : que j'alle, que lu ailes, qu'il aile, et qu'ils aUent; mais l'accent tonique ne se serait pas fait assez sentir. Aussi a-t-on jugé 4 propos do le renforcer en plaçant un t avant les deux I, ce qui a produit que j'aille, que Us ailles, qu'il aille, qu'ils aillent. Cette précaution était inutile à la première (tersonne du pluriel que nous allions, et a la seconde que vous alliez ; car, pour ers deus personnes, l'accent tonique ne tonvl* pas sur lo radical, mais sur la jemiiwuw», puisque celk-« i

I/liNCYCLOPÉDllî DES ltaOLGS

n'est pa9 muette. Tour les temps de l'infinitif cl du participe sont réguliers et ils sont formés au moyen du radical ail.

Merlette.

EXERCICES FRANÇAIS

METTRE AUX TEMPS INDIQrÉS , AU NOMBRE ET A LA PERSONNE CONVENABLES LES VERBES DONT L'INFIMTIP EST ÉCRIT EN ITALIQUE.

Nous aimer (ind. près.) à ce qu'on no nous déranger (subj. pris.) pas dans nos occupations. — Aider (imp.) toi, le ciel l'aider (fut.). — Quand achever (fttt.). — Nous la besogne que nous cowimencer (plus-que^tarf.) ? — Toutes les dignité que tu me demander (passé ind.), je te les oc corder (passé ind.) sans peine. — L'eufant prodigue avouer (part, prés.) ses torts, se précipiter (passé déf.) aux genoux de son père. — Les Titans voulant escalader les cieux entasser (passé déf.) montagnes sur montagnes. — Après exfiorter (passé de linf.) ses semblablos à la concorde, il faudra prêcher d'exemple. — Après lutter (passé de finf.) en vain contre la tempête , nous idiouer (passé déf.) sur la plage. — Nous passer, [passé déf.) par des lieux hérisser (part, pass.) de ronces et d'épines. — Quand je étudier (fat. ant.) suffisamment, je enseiijner (fut.) aux autres les connaissances quo j'aurai acquises. — Il serait urgent que nous visiter (imp. subj.) les lieux où éo sont accomplis tous les mystères de notre religion.— Ne afficher (impér.) pas un luisserîdler qui dénoter (imp. subj.) une mauvaise éducation. — Efforcer (impér.). — Vous de vous montrer dignes des bonté» que l'on vous témoigner (passé inil ) Nous hésiter (prés, cond.) à marcher sur -vos traces, si vous ne nousawMrcr (plus-aue-parf. ind.) quo vous nous aider (prés, cond.) de vos conseils. —Il serait à craindre quo vous ne arriver (imp. subj.) pas assez tôt pour assister à la cérémonie. Nous r*rttt»ilr*r (passé ind.) de braves gens qui nous proposer (passé ind.) de nous donner l'hospitalité. — Les soldats manœuvrer (passé ind.) avec uno assurance qui déconcerter (passé ind.) l'ennemi, et ils ne pas tarder (passé imléf.) à se rendre maître des défeoses avancer (part, passé) de la place. — Quand je terminer (passé ant.) ma besogne, je aller (passé déf.) mo promener dans la campagne. — Aimer (impér.) vous la muscade, on en a mis partout. — La mer soulever (pt.-quc-parf. ind.) dea HoU d'écume qui nous inonder (imp.) tout le corps.— Ces élèves mériter (pas. ind. ) les ré-, co m pe nses qu'on leur décerner (fu t . ) procha inemen t .

Je aimr (passé tond., f forme) à trouver en

vous une plus grande cordialité. — Le dieu acheter part, près.) sa carrière, verser (imp.) des torrents de lumière sur ses obscurs blasphémateurs. — Si je orancer [prés, ind . ) suivez-moi ; si je reculer (près. ind). tuer (impér.) moi. — Quand vous accepter (fut. ant.) ces fonctions, vous vous efforcer (fut.) de les remplir dignement. — Les tableaux que nous acheter (passé ind.) dans cette vente n'étaient pas aussi précieux que nous penser {plusque-par f.) tout d'abord. — Frapper (impér.) mais écouter (impér.). — Louer (impér ) le Seigneur, célébrer (impér.) ses bienfaits. — Hâter (imj^r.) vous; le temps presser (ind. près.), la mort nous envelopper (fut.) bientôt de ses ombres. — Nous fumes transportés de plaisir quand vous nous <rononcer (passé déf.) que \ous viendriez nous visiter. — Travailler (impér.), prenez de la peine ; c'est le fond qui manquer (ind. près.) le moins. — Les antiquités que l'on exhumer (passé ind.) du sein de la terre, exciter (jmssé ind.) l'admiration de tous ceux qui les contempler (passé ind.). — Après prier passé inf.) Dieu, on se sent tout reconforter (part, passé). — Après recouvrer (passé inf.) notre liberté, nous nous jeter (passé déf.) à genoux, et nous remercier (}Kissè déf.) Dieu de la faveur qu'il nous accorder (plus-'pie-parf.). — Nous passer (passé déf.) les déserts, mais nous n'y bûmes point. — Ecouter (impér.) les plaintes des malheureux et Vhher (impér.) d'y faire droit. — Quand vous terminer (fut. ant.) votre devoir, vous me le montrer lJnl.) et je le corriger (fut ). — Quand vous rencontrer {fut. ant.) l'homme que nous chercher {ind. prés.), vous nous le mander (fut.). Sans doute qu'après chasser (passé inf.) tout le jour, nos amis rapjtorter (fut. ant.] beaucoup de gibier. — Il serait à craindre que nous ne essuyer (plus-que ptrf. subj,) un grave échec. — Les cloches sonner (ind. près.) à toutes volées convier (part, près.) les fidèles à la prière .

Hacvion jeune.

DICTÉE D'ORTHOGRAPHE USUELLE

VOYAGE DE ilEPSKNIE (SCITE)

Pendant que nous abordions, nous vîmes des vaisseaux qui nous parurent de construction étrangère, et qui venaient à rames et à voiles. Ils approchent ; des passagers de tout âge et do tout sexe se précipitent sur le rivage, se prosternent et s'écrient: Heureux, mille et mille fois heureux le jour qui vous rend a nos désirs ! Nous vous arrosons'de nos pleurs, terre chérie que nos pères ont possédée, terre sacrée qui renfermez les cendres

de nos pères! Je m'approchai d'un vieillard qui se nommait Xénoclès. et qui paraissait être le chef do celte multitude ; je lui demandai qui ils étaient, d'où ils venaient. Vous voyez, répondit-il, les descendants de ces Mosséniens que la barbarie de Lacédémono força autrefois de quitter leur patrie, et qui, sous ta conduite deComon, un do me* aïeux, se réfugièrent aux extrémités do la Libye, dans un pays qui n'a point de commoreo avec les nations do la Grèce. Nous avons longtemps ignoré qu'Epamînondas avait, il y a environ quinze an*, rendu la liberté à la Mossénie, et rappelé ses anciens habitants. Quand nous en fûmes instruits, des obstacles invincibles nous arrêtèrent. La mort d'Épaminondas suspendit encore notre retour Nous venons enfin jouir de ses bienfaits.

Nous nous joignîmes à ces étrangers, et, aprè avoir traversé dos plaines fertiles, nous arrivâmes à Messène, située comme Corinlhc au pied d'une montagne, et devenuo commo celte ville un des boulevards du l'éloponesc.

Les murs do Messène, construits de pierres de taille, couronnés do créneaux et flanqués de louis, sont plus forlsct plus élevés que ceux do Bvzancc, de Rhodes et des autres villes de la Gièce. Ils embrassent dans leur circuit le mont Ilhome. Au dedans nous vîmes une grando place ornée de temples, de statues, et d'une fontaine abondante. De Luîtes paris s'élevaient de W?.u\ édifiées; il l'on pouvait, juger, d'après ces premiers o^s::U, de la magnificence que Messène étalerait dans la suite.

Les nouveaux habitants furent rèeusavee autant de dislineli'm que d'empressement; et, le lendemain, ils allèrent offrir leurs hommages au temple de Jupiter, placé sur le sommet de la montagne au milieu d'une citadelle qui réunit les ressources de l'art aux avantages de la position.

(BAnTiiÉLCiiv. Voyngt tl'Anachavsis.)

EXPLICATION DE QUELQUES MOTS

Libye, nom que les Grecs donnaient anciennement à l'Afrique. Les Romains n'appli<|uaient cette dénomination qu'à l'Afrique septentrionale.

Messène, capitale de la Mcsscnie.

Corinthe, ancienne ville do la Grèce, capitale de la Corinlhie, et située sur l'Ultime qui porto son nom.

Uyzanre, aujourd'hui Conslanlinople. Cette ville, fondée par Byzas en 638 avant J.-C., fut détruite en 193 par l'empereur romain Seplime-Sévère. En .130 après J.-C, Constantin I", dit le Grand, fonda sur les ruines do Byzance une nouvelle ville, à I quelle il donna son nom. C'est Conslanlinople.

Muni?.*, ville située dans l'ilo du même» nom. L'île do Rhodes fait partie de l'Archipel grec.

Ithome, aujourd'hui le mont Vourcano. Il est situé au nord-ouest do Messène.

IIai vion jeune.

PREMIERS EXERCICES DE STYLE

Vieux français à rajeunir.

COMMENT LE PANTAGRUELION POIT ÊTRE PRÉPARÉ' ET DE LA MANIÈRE DE S'EN SERVIR.

On prépare le pantagruelion à l'équinoxe d'aumne. Pour cola on emploie divers moyens qui varient au gré des peuples et dans les différents pays. Pantagruel apprit d'abord à le dépouiller do ses feuilles cl de sa semence, puis, il recommanda do le faire macérer dans l'eau stagnante pendant cinq jours, dans le cas où le temps serait sec et l'eau chaude; mais do lo laisserneuf à douze jours, si !o temps était couvert cl l'eau froide. On le fait ensuite sécher au soleil, puis on ôte l'écorco à l'ombre. On sépare les fibres (qui, commo nous l'avonsdit, font toute la valeurdela plante); on les sépare, dis-je, de la partie ligneuse Cette dernière cft inutile. IC'te ne sert qu'à faire de bonnes flambée?, h allumer lo fuu, ol à rccrôor ton petits enfants qui l'emploient pour enfler des vessies de porc. Quelquefois, certains friands en font de* espèces de syphons, et en cachette ils les introduisent dans lo bondon des tonneaux ponren aspirer le vin nouveau.

Quelques pantagruelistes modernes, voulant éviter le travail manuel nécessaire à la décorticalion, emploient certains instruments dits cataractes. Ils mettent la plante dans cet instrument, écrasent et brisent la partie ligneuse, et la détruisent complètement pour en extraire les fibres. Ceux qui veulent en retirer plus de profil imitent la conduite des Parques.

C'est ainsi qu'on prépare lo pantagruelion. Do la sorte, on lui conserve les admirables propriétés dont jo vous exposerai uno partie seulement. Je vais d'abord vous faire connaître la cause du nom qu'il a reçu.

On nomme les plantes do différentes manières. Les unes onl reçu le nom do celui qui les trouva le premier, qui les connut, les montra, les cultiva, et les appliqua à certains usages. C'est ainsi que nous avons la mercuriale, ainsi appelée de Mercure ; la panacée , de Panace , fille d'Esculapc ; l'armoise, d'Artemise, c'est-à-dire Diane ; l'eupaloire, du roi Eupator; lo tclophium, de Télèphc ; l'eupborbium, d'Euphorbe, médecin du roi Juba ;

L'ENCYCLOPÉDIB DRS ÉCOLES

l'alcibiadon, d'Alcibiade; la gentiane, de Gentius, roi de Sclavonie. La prérogative d'imposer son nom aux nouvelles plantes a*été jadis très-estituéc. En effet, de mémo que Neptune et Palliis conteslaient, pour savoir à qui devait appartenir l'honneur de donner son nom à la ville fondée par eux et que l'on appela depuis Athènes, de Atheni. c'est-à-dire Minerve, de morne Lyncus, roi de Scythie, voulut traîtreusement faire périr le jeune Triptolème. Ce dernier avait été envoyé par Cérès pour donner aux hommes le froment, inconnu avant celte époque. Lyncus machinait la morl de Triptolème, aûn de donner son propre nom au blé. Il voalait ainsi acquérir la gloire immortelle d'être réputé l'inventeur de ce grain si utile aux hommes. Pour le punir de cetlo trahison, Cérès lo changea en once ou loup-cervier. De longues et cruelles guerres s'élevèrent aussi jadis entre plusieurs rois de Cappadocc. La cause de leur différend était de savoir qui donnerait son nom à une plante. Ce débat fit surnommer la plante, polemonia, c'est-à-dire, eaute de guerre.

D'autres plantes ont conservé le nom des régions d'où elles furent apportées. Telles sont les pommes médices, c'est-à-dire venant do la Mé die, où on les trouva primitivement ; les pommes puniques, qui sont les grenades, apportées de Punicie, c'est-à-dire du pays de Cartbage; et ainsi de beaucoup d'autres.

Il y a dw plantes qui ont été nommera par antiphrase : comme absinthe, qui signifie le contraire de pynthe, et exprime que c'est mauvais à boire. De même, holosteon, qui signifie entière ment formé d'os. C'est le contraire qui est vrai ; car c'est la plus fragile et la plus tendre de toutes les herbes.

D'autres doivent leur nom à leurs vertus et à leurs propriétés, comme le lichen, qui guérit les maladies de ce nom ; la mauve, qui adoucit ; le callilhricum, plante qui embellit la chevelure.

D'autres ont reçu leur dénomination des admirables qualités que l'on a remarquées en elles. On peut citer l'héliotrope ou souci, qui imite le £oloil. En effet, selon que cet astre se lève, monte, décline et se couche, de même l'héliotrope s'épanouit, monte, languit et se ferme; tel est encore l'adiantum, qui n'est jamais humide, quoiqu'il naisse près des eaux ; on peut même l'y plonger, sans qu'il cesse de demeurer parfaitement seo.

Hauvion jeune.

rencontre un espace immense , effroyable labyrinthe où viennent aboutir les innombrables chemins qui sillonnent ces souterrains. Lequel choisir? Lequel doit-il prendre pour revoir la clarté du jour? Il hésite do plus en plus : il les prend tous et revient ensuite sur ses pas. Effrayé, il s'arrête tout à coup, puis il précipite sa marche ; il appelle : mais l'écho soul répond à sa voix et redouble son offroi. Son cœur est glacé par les sinistres pensées qui l'assiègent. Depuis dix heures, il est errant sous ces voûtes obscures, dans ces lieux' terribles où règne un silence éternel, et qui, pendant des centaines d'années, reçoivent à peine un seul visiteur. Au milieu do cette nuit qui l'environne, sa terreur est encore augmentée ; car son flambeau se consume avec rapidité; il craint que chaque pas, que chaque mouvement n'agite la flamme et n'en use l'aliment. Quelquefois il s'arrête et reste immobile; mais c'est en vain; ces soins sont superflus; le moment fatal approche et, déjà son imagination effrayée lui représente la nuit affreuse qui va bientôt l'environner de toutes parts.

Hauvion jeune.

Page 1