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Cependant malgré la chaleur humide : le soleil,
les vents alizés, la proximité de la mer rendraient
le séjour très supportable et mème agréable, si ce soleil et ces vents suffisaient à tout purifier.
La Martinique, nous a-t-on dit, était autrefois appelée « La perle des Antilles », ce n’est pas l’avis de ceux qui y passent acluellement, et le séjour à Fortde-France sans une moustiquaire bien hermétique est un supplice inoubliable.
Nous avons pu au cours de voyages répétés nous rendre compte que la situation était à peu près la même à la Guadeloupe et en Guyane.
Il est regrettable que les lois générales sur lhygiène votées el promulguées dans la métropole ne soient pas applicables aux Antilles Françaises.
Le budget de la colonie (laquelle paraît-il demande son rattachement à la France comme département), est très florissant depuis la guerre et permet toutes les initiatives, nous espérons que les mesures les plus urgentes d'hygiène sauront être enfin décidées et surtout exécutées.
Alors seulement, la Martinique pourra redevenir ce qu’elle doit être : « la Perle des Antilles ».
Vu, le Président de thèse,
Léon BERNARD Vu, le Doyen
H, ROGER Vu et permis d'imprimer le Vice-Recteur de l’Académie de Paris