OBSERVATION II
Vulvo vaginite granulo-folliculaire, endométrite cervicale avec érosion fongueuse de la lèvre postérieure ; blennorrhagie probable.
Madame D.., 50 ans, 15 avril 1887. Cette femme a des pertes blanches abondantes qui lui occasionnent des démangeaisons et de la rougeur à la vulve et aux cuisses. Les dernières règles ont eu lieu le 28 du mois passé. L'introduction du membre est pénible, et est la cause de petites pertes de sang : elle marche difficilement, à cause du gonflement des parties génitales. Céphalalgfe, jambes comme brisées.
Ne souffre pas en urinant, pas de constipation, bon état général.
Les grandes lèvres sont œdématiées, les petites lèvres rouges, douloureuses, et présentent une série de petits points rouge clair, sorte d’eczéma miliaire. Il en est de même du vestibule du vagin et du méat urinaire.
La muqueuse vaginale est chaude, uniformément rouge au fond, rouge par plaques de distance en distance dans le reste de son étendue : les deux tiers postérieurs des parois et les culs-de-sac sont parsemés d’un nombre considérable de petites élevures hémisphériques du volume d’une tête d’épingle ; quelques-unes ont un sommet clair. L'on trouve dans le culdé-sac postérieur un liquide crémeux blanc-jaunâtre ; à l’introduction du spéculum et à l’examen digital on voit que le col est rouge et que son orifice, qui est transversal, laisse échapper une glaire visqueuse et jaunâtre. La lèvre postérieure est couverte d’une érosion fongueuse, molasse, saignante, rouge, livide, dé l’étendue d’une pièce de 20 centimes. L'utérus est
mobile, il mesure 7 centimètres.
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RS Ce i * -OBSERVAMON I EUR NN RAR Re M. S... 95 ans, tripare. nt ; ni Diagnostic : endométrite cervicale, érosions papillaires, nymphomanie. | LES PRO TES Traitement. — Tampons à la glycérine pendant huit j jours, à injections chaudes phéniquées : badigeonnages au nitrate =
.. d'argent intra el extra-cervicaux ; tampons secs bismuth ; lycopode ; oxyde de zinc. Guérison complète en deux mois.
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souvent + Un da corps et on ja + | à Le mucus sécrété par la cavité cervicale est caractéristique, . il est d’une consistance mee glaireuse, transparent ou puriforme ; * il forme un bouchon géla ou a intérieur du col; ilest adhé- : rent au museau de tanche et s’en détache difficilement.
Le traitement doit être à la fois général et local. __ Le traitement local qui nous parait le meilleur consiste dans la dilatation du coletle curettage de la cavité cervicale suivi, comme le veut Doleris, de LéFoTIOnaES et du hersage. | MES er
Dans les cas les plus légers on badigeonne la cavité Cervicale au nitrate d'argent à 1/30° et on applique sur l’ulcération un tampon sec saupoudré du mélange suivant : sous-nitrate
VG ET PERMIS D'IMPRIMER VU BON A IMPRIMER: ARS eut sde ; Montpellier le 13 mars 1891, Montpellier le 13 mars 4894. LE RERE Pour le Recteur : : LeiDo yen tou Er Ce : L'INSPECTEUR D'ACADÉMIE DÉLÉGUÉ | A. CASTAN. | J. YON. Ë = s Re i el N.
FR ue Li , 1887. Rte te : ini DA CE Corne. T7 Leçons sur l'anatomie pathologique des métrites. f APTE Mere
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envers mes à Mat à je rendra à leurs enfants. l'ins Si ruction que
| j'aireque de leurs pères. RS ne ON Er A DU | Que. les hommes m ‘accordent leur estime si je. suis | fidète à » mes promesses | Que je sois couvert d'opprobre et méyrisé de mes
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