INDIGATIONS | ET CONTRE- INDICATIONS . DE LA LARYNGOSGOPIE DIRECTE
Er principe, l'examen au miroir laryngien devra tou- Die précéder l'exploration endoscopique. Il est des
cas, cependant, où le miroir ne permet pas d’apercevoir
la glotte, soit que lépiglotte ne se relève pas assez ou ait été déformée par des altérations pathologiques, soit
que lon ait affaire à des enfants indociles, se pré-
tant mal à l'examen. La spatule laryngienne supplée alors avantageusement le miroir, même si l'on emploie les releveurs de l'épiglotte où l'abaisse-langue d’Escat.
Chez les enfants, la laryngoscopie directe est indiquée surtout pour expliquer les décanulements difficiles, et, en général, pour toutes les opérations endolaryngées, le traitement des papillomes et des corps étrangers en particulier. : eus
L'intervention opératoire est beaucoup plus facile et beaucoup plus sûre que par la laryngoscopie indirecte.
à Ce les adultes, les indications SA plus ne: car, le plus souvent, le miroir laryngoscopique et l'em-
ploi d'instruments convenablement recourbés eo d'obtenir des résultats satisfaisants. 2
Néanmoins, pour l’ablation des polypes S + com missure antérieure ou de. la région sous-glottique, des nodules vocaux, pour. le traitement des végétations
bacillaires de la paroi postérieure du larynx (Claoué), la méthode directe permet d’aborder plus facilement l'endroit exact où siège la lésion.
Xe
D'une façon générale, on peut dire que les détails = sau-
tent plus à l'œil dans l'examen direct. Le diagnostic des paralysies laryngées, et leur traitemént par les injec-
tions de paraffine (Brünings), l'appréciation exacte du
degré d’extension des tumeurs malignes sont plus faciles. |
La Schwebe-laryngoscopie a déjà donné entre les mains de Killian et de ses élèves des résultats encourageants pour les opérations endolaryngées (voir p. 69).
Contre-indications. — La laryngoscopie directe est inoffensive par elle-même; les cas de morts que l’on a rapportés ne peuvent pas être imputés à la méthode. Jackson cite deux exitus regrettables. Dans le premier, la mort survint par intoxication cocaïnique, chez un enfant, trois heures après l'opération; dans le second, un homme expira de pneumonie A par aspiration de chloroforme au cours d'une opération endolaryngée directe.
Les contre-indicalions ne sont pas nombreuses. Elles sont rarement absolues, sauf les sténoses laryngées, à cause du danger de suffocation. Si l'on veut quand même praliquer l'examen, il faudra être prêt à toute éventualité et pouvoir exécuter rapidement la trachéoto-
z les nerveux, il peut se produire du spasme de la ; une injection préalable de morphine l’évitera le
ete. ne 2.
Il est évident que, si l’on veut: recourir à l’anesthésie générale, il faudra tenir compte de ses contre-indications
particulières. S
pour la laryngoscopie directe seront les mêmes pour la trachéo- -bronchoscopie, mais nous verrons que la bron- __ choscopie supérieure comporte ses contre-indications particulières.
Les contre-indications que nous venons de signaler See
INDICATIONS Br GONTRE- INDICATIONS
Nous parlerons d'abord des sténoses de l'arbre trachéo- a
bronchique et des affections non sténosantes (asthme, bronchite chronique, dilatation bronchique, gangrène pulmonaire). .
Ensuite, vu l'importance du sujet, nous réserverons un chapitre aux corps étrangers.