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. ne fui É possibles que 978 FH 88,5 °/, des cas. Les corps étrangers malins donnent = presque toujours un résultat positif; mais les morceaux d'os, les arêtes, les fragments de verre et les. Corps étrangers de nature végétale passent le plus souvent
her
inaperçus.
-. En-général, le diagnostic est facilité par les commé- - moratifs : le patient qui avait un objet dans la bouche | ‘ l'aspire brusquement ;ilestaussitôt pris de quintes de toux violentes ; il suffoque; son visage se cyanose; s’il ne meurt pas asphyxié sur l'heure (corps étranger de grandes dimensions), cette période aiguë n'est pas de longue durée ; le corps étranger qui, au début, ballottait dans la trachée et provoquait la toux et l’asphyxie, à la faveur d'une profonde inspiration, est attiré dans une grosse bronche et, à ce moment, la dyspnée diminue et les symptômes effrayants s'amendent, parfois à un tel point que le malade se croit guéri. (Dans les observations que
nous rapportons, on retrouvera presque toujours cette ‘ amélioration trompeuse.) Et lon ne repense à l'hôte fächeux que lorsque des troubles pulmonaires, parfois très graves, rappellent sa présence. Il est facile de com- i
prendre que, si l'hypothèse du corps étranger ne se pré-
tior Le ts que he ele. En ou Une nee le patient.
> sanatoria pour ue fé. SOI- nt ho + ce "est. ce qui explique que Killian, Seidel, Spiess, Beliaev, À Von Eicken et d’autres aient pu extraire des corps étrangers dont l aspiration remontait à plusieurs années. Dans les cas du clou que retira Seidel, de los de beafsteak qu'observa Moure, les malades ou leur entourage affirmaient la présence du corps étranger que les médecins = hésitaient à admettre ou niaient même complètement, et, seule, l'autorité indiscutable du bronchoscope trancha
Æ- És Le
Ja question.
L'examen clinique du malade, en effet, et même la radiographie, comme nous l’avons vu, ne permettent pas toujours de répondre aux diverses questions qui viennent de suite à l’idée dès que l’on pense à un corps étranger. Existe-t-il réellement ? {car 11 y a des corps étrangers : fantômes).
Où siège-t-l?
- Estal enclavé ou mobile?
Il ne faudra pas négliger ces méthodes d’invesligation qui peuvent fournir des renseigements précieux, mais la bronchoscopie les contrôlera, en même temps qu’elle permettra l'extraction du corps étranger.
Von Eicken a présenté, en 1909, une stalistique de : 308 cas traités par la bronchoscopie. Seulement, dans 1 7 p. 100 des cas, on ne put pas trouver le corps étranger. D'après l’auteur, ces échecs sont dus à une pra-
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dant fs |
tique Da dt à une instrumentation cn <> En effet, de 1909 à 1911, Kahler ne relate que deux 0 échecs sur 291 cas, ç Ms dire 0, 2 pour 100. |