POLE PR PAR TRE PS REA PEUT
bronchoscopie supérieure sous anesthésie locale, vu la docilité avec laquelle l'enfant avait supporté le premier examen. On fit asseoir le malade sur la chaise de Brünings dans la position décrite plus haut, tronc fortement incliné en avant. Le tube-spatule de 10 mm. franchit le larynx : on anesthésia la trachée avec une solution de cocaïne à 1/30 et l'on mit le tube-rallonge. Le bronchoscope étant arrivé à l'entrée de la. bronche gauche, M. Mouret aperçut du muco-pus qu'il épongea à l’aide d'un portecoton. En enfonçant plus profondément le tube jusque dans la bronche du lobe inférieur, à 25 cm. de l’arcade dentaire supérieure, il vit un point noir, guère plus gros qu'une tête d'épingle. Avec un stylet mousse, on avait la sensation de contact d’un corps métallique. Après avoir épongé, on aperçut la muqueuse boursoufflée sur tout le pourtour de la bronche et, au centre, une petite masse noirâtre. [| s'agissait bien du corps étranger, enclavé au-dessous d’un bourrelet formé par la muqueuse enflammée de la bronche.
L'application de cocaïne-adrénaline eut l’heureux effet de faire rétracter un peu le gonflement, et à l’aide de la pince à griffes de Brünings, introduite fermée dans l'intervalle du bourrelet muqueux, puis ouverte dès qu'elle l’eut franchit, on put saisir le corps étranger On tira tout doucement et l’on put ramener le clou par la tête. Comme il était trop gros pour pénétrer dans le tube, la pince le maintenant solidement contre lextrémité de celui-ci, on dut extraire à la fois le tube et le corps étranger. Le passage de la glotte s'effectua sans incidents.
Nous fûmes étonnés des dimensions du elou : c'était un de ces gros clous à tête carrée {au moins 7 mm.
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ment, à tel point que, 8 jours après l'intervention «
petit. lite pouvait s’en retourner chez Jui complètement guéri. |
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