L EXEWGÉTIQL'E ET LE MÉCANISME
de la chaleur furent considérés, de même qu'aujourd'hui, les principes relatifs à la théorie de Télectricité, comme les fondements de la physique théorique. La chaleur étant en elle-même très éloignée de la représentation du mouvement, et ses lois se prêtant merveilleusement à une construction toute mathématique, le bouleversement alla jusqu'à mettre en question le mécanisme lui-même. Le mouvement critique, pour ces raisons psychologiques, dépasse en amplitude les précéi^lents, et au lieu de rester une polémi(|ue, ait sein du mécanisme, il dévia en une polémique contre le mécanisme. Cette hypothèse no donnerait à la théorie énergétique qu'une valeur momentanée et provisoire. Elle serait à bref délai absorbée par le mécanisme. L'état actuel de la physique théorique, le succès de la théorie électronique qui nous ramène à la grande tradition des représentations figuratives au moyen du mouvement, et à la continuité évolutive du mécanisme S sous les précautions qui viennent d'être énoncées, rendent riiypothèse assez vraisem])lable.
1. Que la Ihéorir de rélci'tricilé soit une simple extension (Je la iiiéeaiii(iue l'alionnolle (Lorenlz, Larnior), ou (lue les lois fondamentales de la mécanique ne soient que la première aperception, exacte dans les limites où elle fut d'abord doimée mais bornée à ces limites, des lois fondamentales de la physi(iue (Langevin) : la mécanique rationnelle n'en n^sterait pas moins le cas privilégié qui permet d'élablii' le reste.