‹ L'enfantChapitre 14 sur 37 · Acte II, scène i · texte numérisé non relu

Acte II, scène i

Cl-ITANDRE

Parbleu, cette sottise en a 6a.it beaucoup dire. À la Cour, à la ville, on l'a tant blasouné, Hué, sifflé, berné, brocardé, ebansonné, Qu'enfin, ne pouvant plus tenir téte à l'orage, Avec sa Pénélope il a plié bagage.

En fin fond de province, il l'a contrainte à fuir; Ils sont allés s'aimer el bientôt se baïr '.

Au c inquième acte, Durval confesse audacieusement L'amour qu'il a pour su femme. Argant, que tant de courage séduit, n'ose pas trop blâmer son gendre ; et Sophie, encouragée par une si belle repentance, consent enfin à épouser Damon :

DURVAL

Oui, je ne prétends plus que personne l'ignore, C'est nia femme, en un mot, c'est elle que j'adore. Que Ton m'approuve ou non, mon bonheur me

[suffi 1 ;

Peut-être mon exemple aura plus de crédit. Ou pourra m'imiter. Aon, il n'est pas possible Qu'un préjugé si faux soit toujours invincible.

AKGANT

Ce n'est pas que je trouve à redire à cela, Mais c'est qu'on n'est pas fait à ces incidens-là. Lorsqu'une femme plaît, quoiqu'elle soit la notre, Je crois qu'on peut l'aimer, même encor mieux

[qu'une autre*.

1 Acte II, scène IV.

â Acte V, scène vi.

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