‹ L'enfant de Paris; ou, Misère et liberté; vaudeville en un acteChapitre 9 sur 34 · SCENE VIL · texte numérisé non relu

SCENE VIL

Les Mêmes, CATICHE, accourant.

CATICHE

Ah! mon Dieu! est-ce que le feu est à la maison. ^Apercevant Etienne. ^ Comment, Etienne, c'est vous?

ETIENNE

Eh! oui, qu' c'est moi avec mon ami Polyte.

CATICHE

Ah ! M. Polyte est votre ami?

POLYTE

l'n peu... lu connais donc Caliche, toi?

L'ENFANT Db PARIS. <J

ETIENNE

Eh ! oui... c'est ma payse.

POLYTE

Elle, la payse! tu es picard... elle est cauchoise... grand (arçeur va... pauvre père chose!., enfin, ça ne nie regarde pas... cest du vin quu nous faut, Catiche.

IIATICU'E.

Vous savez bien que M. Bonœil préleud que le vin ne vous vaut rien le malin.

POLYTE

Catiche!.. c'est comme à toi quand il te défend les amoureux...

CATICHE. 9

J' vas à la cave, M. Polylc... j' vas à la cave... de quel vin voulez-vous .

POLYTE

Du cachet vert. 'Caiicl.esort.)

ETIENNE

C'est donc bon , le cachet vert?

POLYTE

Un vrai nectar.

Air de Julie.

Lorsque le bourgeois est malade , Au lieu d'app'ler le médecin Qui 1' mettrait à la limonade.

Il s' fait donner de ce vieux vin.

Rien qu'un' goutte le réconCorle..

ETIENNE

Quant à nous qui nous portons bien , Pour que ça nous fasse du bien , Faudra prendr' la dose plus forte.

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