LES SERMONS D'APPARAT
Il en résultait pour moi que, placé dans un milice: où la Feion était considérée comme chose secon daire, et où lex enfants ne parlaient guires que d'# monde et des plaisirs du monde, n'ayant person: parmi mes camarades avec qui je puisse m'entretcs nir de mes projets pour l'avenir, je devais perdri ma vocation ou, tout au moins, ne pas savoir COM # ment faire au moment décisif. C'est ce qui es arrivé,
Au reste les professeurs eux-mêmes, assez igno rants pour la plupart de la science des âmes, n semblaient œuères occupés qu’à nous remplir | tête d’abstractions sans s'inquiéter d'autre cho À À part de froides conferences ct quelques sermot
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d’apparat, où lo: rueil de l'homme se faisait beai coup trop voir, ils ne cherchaient point à noi éclairer et ne nous parlaient jamais de vocation & Aucun d'eux ne comprenait, je crois, qu'il pât ‘4 avoir des destinées spéciales, et ne connaissant ricte F
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» la vie religieuse, ils n'avaient garde de nous en ontrer les hautes prerogatives,