SCÈNE X
M"* THIEHY, JUSTIN.
M“* THIÉRY . au- fond.
Ali! si c’est ainsi!., comme elle court !.. (Elle regarde par la fenêtre.) Tiens, la v’Ià c|ui parle à !U. Gcrvais... etpuis vlà not’maitre avec U"' Durand...
lion père!
M"* TIIIÊRY.
Ont-ils l’air affairé...
JUSTIN , 4 loi même.
lion père!., si je pouvais l'apercevoir... (U va pris de la fenêtre.) Oui... oui... le voilà !•..
Il"' TIIIKRY.
Eh bien! qu’a-t-il donc?..
JUSTIN
Quel changement!., c’est moi... c’est moi !..
M** THIÉnY.
Je n’y comprends rien... (Elle va auprès de lui.) Vous vovci qu’il ne faul jamais désespérer.. . c’est que M"’* de Mérinville est une bonne demoiselle...
JUSTIN, avec Joie.
ccAtas.
Moi, j’aUendais,
f.e de! anv affligés laisse encor l’cspêrancc.
Et j’espérais.
JOSTDI.
\ ers mon père offensé. Je veut courir... je n’ose.
M"*de Mérinville! elle n’est pas mariée!..
M“* THIÉRY
Non , pas encore , mais ça ne peut pas larder, et d'après quelques mots que j’ai entendus, je crob que son prétendu est ici...
ci. une.
JUSTIN
Pourquoi trembler? .cp. Que dites-vous?..