‹ L'Enfer (volume 2)Chapitre 10 sur 40 · ARGUMENT DU CHANT III · texte numérisé non relu

ARGUMENT DU CHANT III

Dante arrive avec Virgile ù la porte de rKiifer. Après en avoir In l'inscription terrible, il entre. Dès les premiers pas, en quel- (|ue sorte dans les corridors (h; l'Knfer, dont les abîmes leur sont fermés comme leOiel, il rencontre les âmes de ces hommes également incapables de bien et de mal, qui ont tenu leur existence neutre et lâche à l'écart de tous les partis, loin de tous les périls. Dans ce lieu de leur abjection, ils courent à la suite d'un étendard emporté dans un tourbillon. Des insectes les liarcèlent, et des vers boivent à leurs pieds le sang qui coule des |)iqûres. — Dante arrive ensuite au bord de l'Achéron, où il trouve le nocher Caron et les âmes qui traversent le fleuve dans sa nacelle. Succombant à tant d'émotions, il tombe et s'endort.

CANTO ÏERZO.

Per me si va nella città dolente :

Per me si va nell' eterno dolore :

Per me si va tra la perduta gente.

Giuslizia mosse '1 mio allô Fattore :

Fecemi la divina Potestate ,

La somma Sapienza, e '\ primo Amore.

— Dinanzi a me non fur cose create , Se non eterne, ed io eterno duro; ^ Lasciate ogni speranza, voi clie 'ntrate.

Queste parole di colore/oscuro

Vid' io scritte al sommci d' iina porta ;

Perch' io : Maestro, il senso lor m' è duro.

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