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Les apôtres et les théoriciens du socialisme d'État. — Un disciple impérial. — Après la défaite : l'Allemagne sauvée par sa langue. — La prédication des intellectuels. — Le Professeur est Dieu. — Les gardiens de la patrie. — Les temps nouveaux : le congrès de Heidelberg. — Von Schmoller. — Patriotisme étroit, vues courtes. — L'illustre Adolf Wagner, ami du peuple. — Un homme du midi. — « Nous ne voulons rien de vous. » — L’Allemagne pacifique. — Silence sur l’Alsace-Lorrainel — Le Français belliqueux. — Par delà les frontières, l’unité de l'esprit allemand. — Le jeu anglais. — « Si l'étais Français. »
TABLE DES MATIÈRES 475 Pages.
Chez l’ennemi. — Un réquisitoire. — Les erreurs d'un historien. — La France provocatrice. — Deux déclara- OMS Pr PORTE ME UT MN RARE LA da 6 à 2 TOITS ON DEA 88
Chez le prince Charles Max Lichnowsky. — Un esprit libre. — La pensée de la revanche, idéal nécessaire. — Une alliance est-elle possible? — La position de la France. — Les impondérables. Toute l’Allemagne pour la paix. — L’Angleterre. — Théorie de l'otage.
Le prince Hatzfeldt. — La loi militaire de 1912 n'est pas la dernière. — Ce qui nous sépare. — Le traité de Francfort intangible. — La bonne volonté allemande. — Une brochure française. — « Fions-nous au temps. »
A Amtitz, chez le « Prince Rouge ». — Le prince Schænaich-Carolath, dignitaire de la franc-maçonnerie, libéral, ami de Napoléon, de Gœæthe et des arbres. — Contre la guerre. — Les revanches de la France. — La « clique » des conservateurs.
Un catholique ultramontain : le comte Oppersdorff. — Un catalogue des torts réciproques. — « Ne mêlons pas les ŒUOALIORS ES ON LAS or: Gi ALS his Rire 116
Y a-t-il une opinion allemande? — Un journaliste : M. Theodor Wolff. — La responsabilité des journaux. — Comment nos journaux sont renseignés. — Une opinion publique en formation. — Comment on la prépare et comment on s’en sert. — 1911. — La guerre est toujours l’ouvrage des minorités. — Quinze ans de « rebuffades ». — Le « renouveau » français.— L'accord toujours possible.
Un homme de lettres : M. Hermann Sudermann. — Fantasmagories et mensonges. — L’Allemand dans le théâtre français ; le Français dans le théâtre allemand. — Militaristes, oui; belliqueux, non. — L’Alsace non conquise, mais reprise. — La France haineuse et ses erreurs. — L’entente souhaitable et possible. — La plus belle victoire de la civilisation. — La parole est à la France..... 143
Le docteur Walther Rathenau, industriel, financier et philosophe. — Une belle conférence. — « Vous ne nous
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comprenez pas. » — La France boudeuse. — A quand le snobisme allemand? — L'échec de l'Empereur. — « Tout est déchiré : il faut recoudre. » — Un peu de psychologie. — « Notre dignité. » — L'âme latine. — Les brocarts français. — Le clair-obscur germanique. — Alsace-Lorraine. — Grand jeu et petite amusette. — Les « bornes » des Français. — Dénigrer, comparer. — La peur du nouveau. — Les hardiesses de M. Antoine. — Les pangermanistes braïllards. — Ne brusquons rien. — Sujets interdits. — Les professionnels de la haine ...... 164
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