‹ L'énigme allemandeChapitre 32 sur 106 · FH · texte numérisé non relu

FH

; (4 | Li Hi à HAL 1 DAAELT 4 | (w!

Ÿ | APE U ja 0e VA .# j (4 - ÿ 11 !

| A 1, 1 (| Lt 9 H Î { 1 AT Et HE Y ‘#4 * #] # FEr VE ?

ER

CMS, caposers « re TT. %s Te » si et = " £ re RQ TS ri = - = x Cas XX EP re am x e De TE KL Et re RS C3 ji 5 ét 26 dipes P PIN à es ? PROSPER ÉER 7e cer: mt mime en Eh J : : 4 éme à dei RE ré marie rte —- - ins 4 L … PRE ls PF æ pet o d … Le ne à .

PI ST - ” ; ga cdi d "

__ Ces retraits, dit M. Carl Fürstenberg, y sont pour bien peu de chose. Nous avons eu une mOISson exécrable, qui a contribué à vider les banques, puis une mauvaise récolte de betteraves, qui à déterminé sur les sucres, dont nous sommes exportateurs, une crise telle qu'en additionnant les pertes causées à la fois par les exportations que nous n'avons pas faites et par les importations que nous avons dû faire, on arrive au chiffre d’environ un milliard.

— Ajoutez-y, me dit un autre, l’état pénible du marché de New-York, où nous sommes fortement engagés, et qui a eu chez nous de lourdes répercussions, et vous comprendrez que la crise marocaine n’a pas été seule à faire notre malaise (1):

Une autre cause est à retenir : C'est une coutume ancienne qui a pour effet de créer, quatre fois par an, sur les marchés financiers de l'Allemagne, une sêne périodique et d'y aggraver tous les éléments de perturbation. « L’habitude qu'on a dans la plupart des régions de l’Empire, écrit le Rapport de la Deutsche Bank pour 1911, de payer tous les

échec: il a servi d’excuse. » Plus loin : « La France, à la suite de la mauvaise récolte de 1910 et des émissions exagérées de 4910-1941, eut à opérer des rentrées de fonds un peu partout, non seulement en Allemagne. »

(Le Marché financier, 1911-1912, p. 7 et 10.)

(4) M. Jules Huret, en 1908, notait déjà, comme cause déterminante d’une crise financière qui venait de saisir le marché de Berlin, la panique qui avait atteint, en 1207-1908, celui de New-York. (Berlin, p. 179.)

trois mois les loyers, les traitements des employés, les hypothèques, les intérêts, etc. crée nécessairement un grand besoin d’or et de billets de banque à la fin de chaque trimestre, surtout fin septembre et fin décembre. »

— Mais ce malaise de 1911, ajoute Le docteur Helfferich, n’a pas été aussi grand qu'on l’a dit avec trop de complaisance. Que n’a-t-on raconté? Par exemple, que la Société Générale avait refusé à la Deutsche Bank le report d’un emprunt de six millions; ou que la Deutsche Bank cherchait à négocier, auprès de M. Pierpont Morgan, un emprunt de six millions à 7 pour 1001... On ne répond pas à cela. La vérité, bien au contraire, est que l'Allemagne, jusqu’en septembre, avait fait des importations d’or et qu’alors seulement elle a commencé à les réduire, pour commencer, bientôt après, à exporter; que la Reichsbank avait plus d'or dans ses caves que la Banque d'Angleterre: que les cours des fonds d’État ont montré plus de résistance chez nous qu’en Angleterre eten France: que les retraits des caisses d'épargne, de 35 millions chez nous, en atteignaient 100 en France: enfin que l'importation d’or a dépassé l’exportation de 124 millions de marks (1) : preuve qu’en 1941 la

(1) « Pendant les onze premiers mois, les importations d’or ont dépassé de 120 millions environ les exportations. » (A Rar- FALOVICH, Le Marché financier.)

” + SH D mit Te Re hs nee rageé A « + “ 7 À fn, PU Se ET ET ea

balance des paiements indique un actif. Comparez, entre 1910 et 19114, les cours des rentes d’État : vous constaterez que si la baisse a été, pour la rente allemande, de 3,50, elle a accusé, pour la rente francaise, 5,64. Le taux de l’escompte a monté à Berlin, c’est vrai, mais de combien en comparaison avec 1910? De 0,31 en septembre, de 0,17 en octobre. Pendant ce temps, 1l s'élevait, à Paris, de 0,70 et de 0,62. IL n’avait pas, du reste, | cessé d'y monter depuis juillet, tandis qu’à Berlin,

Page 1