‹ L'énigme du monde et sa solution selon Charles SecrétanChapitre 98 sur 124 · DIEU EST AMOUR · texte numérisé non relu

DIEU EST AMOUR

mais je n'oserais l'ouvrir, certain que l'écart serait trop grand entre la lumière aperçue et les mots tracés alors par la plume. Depuis ce moment, j'ai vécu, j'ai souffert, j'ai eu des torts dont le souvenir me laboure, j'ai essayé de bâtir des systèmes ; les motifs de nier ont passé sur mon âme, j'ai vu les difficultés se dresser l'une sur l'autre, j'ai compris que je n'avais réponse à rien, mais je n'ai jamais douté. L'évidence du contact prévaut sur tous les raisonnements, sur tous les spectacles, sur toutes les fautes. Nous sommes aimés, Dieu nous veut quand même : je le crois quand même, c'est bien le moins ! »

Charles Secrétan a beaucoup souffert, mais jamais rien n'a pu détacher son cœur de la conviction sublime qui s'exprime dans les trois mots dont il a fait la devise de sa philosophie. Pieusement, ses enfants ont fait graver sur la croix de marbre blanc sous laquelle il repose :

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