SCENE II
JACQUES (s'avançant.)
Ah ! c'est vous, monsieur ! Vous venez sans dout: ‘causer’ ” comme je vous 1 avais demandé ce soir chez vous? Je suis à vos ordres. . . Prenez un siège ct causons. . .
ARMAND brusquement.)
Je ne suis pas venu pour cela...
JACQUES
Pourquoi êtes-vous venu en ce cas ? Pour me répéter ce que vous m'avez d.t chez vous, ce soir > Pour me railler encore ? Eh ! bien, je vous averti qu'à la première parole injurieuse ou méchante qui sort de votre bouche, je vous
jette par cette fenêtre, là... quitte à descendre après pour vous remettre sur pieds...
ARMAND (avec colère.)
Monsieur !
JACQUES
Ah 1 pendant six mois vous m'avez vilipendé, raillé, bafoué dans ce que j'avais de plus cher au coeur et à l'â.ae, c'est-à-dire, mon amour, mon pays et mes compatriotes |... Eh ! bien, vous allez vous en excuser ce soir... .là, devant moi ; vous allez demander pardon. ..non à moi, car que peut me faire vos insultes ?...Maïis à mon pays, mais à mes compatriotes. . . Et si vous refusez ue le faire, vous ne vous en irez d'ici qu'avec le sceau, la flétrissure, la ‘inarque” + qu'on imprime d’un soufflet, au front du lâche et dn