SCÈNE V
NICETTE , puù Mil LO I'.
NICETTE. S’il pouvait le rencontrer! qne!
I bonheur !
I MULOT, entrant par la gauche, tant voir I Nicetle. Void la nuitième auberge qne je ; parcours avec mon sac de nnit et ma musique i sacrée; le parie qu’on va me répondre id i comme dans les autres, et dans les omnibos I de Paris : (Simplet!
NICETTE*. In voyageur !
MULOT. On m'y rattrapera, à faire onie lieues dans une horrible pataebo, pour obliger nn aimable cnré qui n’a pas seulement nn lit à m'offrir pour reposer mon chef.
NICETTE. Monsieur désire nne chambre ?
MULOT, te retournant. Ah! complet, n’estil pas vrai?
/ NICETTE. Oni, monsieur!
MULOT. J’en étais sûr.
NICETTE. Il n’y a plus que cette chambre à deux lits.
MULOT. Elle est libre?... Il n’y en a pas une petite moitié d’occupée?
NICETTE. Non, monsieur, et vous pouvez l’occuper tout seul en payant les deux lits.
MULOT, avec humeur. Il fallait en mettre I une demi -douzaine , il fallait transformer I votre chambre en dortoir, et me faire payer une trentaine de lits. . . mus ne savez pas bien j votre métier... vous êtes arriérée, ma chère!
NICETTE, à part. Qu’eM-Ce qu’il a donc, ce monsieur? {Haut.) $1 monsieur n’en veut
pas--
MULOT, jetant son tac de niul sur le lit de gauche, un instant! je paye lés deuiRls. .'. . . j’en payerais même quatre...
* Mtlidc, Micetie.