L’ENLÈVEMENT DE DÉJANIRE
Dans cette toilette légère S’il voyait moi, ce SainbOursin,
11 ferait des toupirs... mais je dirais soudain : Non, non, dem.<io.
Demain matin Partons pour rilalie.
Où nous attend l'hyincn.
Là-bas, vous recevrez ma main.
Parlons vile... au bout du chemin Le bonheur vous convie...
Parton!^, parlons pour le Italie;
Parlons demain.
Demain matin De grand matin t
^(fem au tu de Jlfutot, où sont Us chuHê.
Bonsoir! bonsoir, mes amis,
Bonsoir, mes chdris.
Regagnant sou lit et se roucàanr.
Cher Oscar, proniencz>vous bien.
Et vous, dormez.,, mon chat, moo, chien, £IU fait reiomber ane partie du rideau et a’endorl.
SCflNE VIII.
JOSEPH, MULOT, NICETTE, entrant par la droite; DUANIRE, endormie.
MULOT. Encore une fois, je t'exhorte inné laisser tranquille.
JOSEPH. Vous ne voulez pas parler an père Menu ?
MULOT. Je n'ai rien à lui dire.
JOSEPH. C'est votre dernier mot ?
MULOT. C’est mon dernier mot MUETTE. Ah! monsieur Mdlot!
JOSEPH. Une fois... deux fois?
MULOT. Trois fois!...
JOSEPH. Adjugé!.. {flatfàNieettr.) Ponr lors... en avant la manœuvre diplomatique...
{Haut , dun ton amical.) Bonsoir, mon ' onde!...
MULOT. Va te coucher.
Joseph son et ferme la porte de gauche.
JOSEPH , en dehors. Bonsoir, mon oncle .Mulot !. ..
MULOT. Eh bien ! il m'enferme !...
Il court à l'auire porto; Nicctle sort rireoient et ferme la porte.
NICETTE, en dehors. Bonne nnit.. monsieur Mulot!...
MULOT. Elle aussi !... Jesnis captif comme Jonas dans son poisson !...