ACTE PREMIER
LA MARACONA
Seuls !
Tu perds chez nous ton temps, (es peines, Etranger aux yeux bleus d'azur ; Le sang qui coule dans nos veines Ne veut pas de mélange impur.
POULET
Sûr ?
ANTONIO
Sûr !
LA MARACONA Sur !
ENSEMBLE
Jamais
Un Français,
Fût-il des BatignoHes,
Ne séduira des Espagnoles !
Fût-il noble, riche et chic,
On lui répondra : couic ! couic !
I.A MARACONA Nos yeux bruns sont jolis à peindre Ils, ont des rellets engag-eauls.
Mais il n'est pas aisé d'éieindre Quelquefois leurs feux exigeants.
POULET
Xigeants !