I.A MARACONA
Xigeants!
ANTONIO
Xigeants !
Où donc esl-il l'homme du Nord Assez gaillard pour satisfaire Les gitanes de notre terre V Au bout d'un mois il serait mort !
POULET Mort *
ANTONIO
Mon !
I A MARACONA
Mort!
ENSEMBLE
Jamais Un Français, Fût-il des Batignolles, Ne séduîi'a des Espagnoles !
Fût-il noble, riche et chic, On lui répondra : couic i corne !
POULET
Du moment qu'il en es! ainsi, je préviendrai le jeune homme qu'il n'a rien à espérer. Seulement, méfiez- vous! La Toledad n'a peut-être pas des idées aussi anêtées que vous, et au milieu de tant d'amateurs, elle pourrait bien un jour...
LA MARACONA
Je suis là !
ANTONIO
Et moi aussi.
POULET
Veillez! l'atmosphère de l'établissement est si brûlante; moi, si calme ailleurs, ici, el avec mes bottes, j'ai des idées... Et tenez, il me semble que j'entends un baiser^^^^""^-""^""-
ANTONIO ^Mctft.^ u. )*<0*sCl
Démonio ! Où ça ? '
POULET V<K- a^cot^cv ^y^OtZl -fat\7% . Là ! dl ouvre H. voit Pitm. embrasser \\i]\o.\ Pilou qui em- [juilku brasse Melie ! Eh bien ! ■**
MÉLIE 4± \j(J~&vl\*h fiK.<4 u
C'est un auteur qui nie donne dus intonations. fls^ZtA
POULET
Voulez-vous la laisse Antonio et La
5 la laisser! (Il repousse Pitou, embrasse Mélie . Maracona referment Ja porte.) l
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