ANTONIO- .Î^W*2*V.- /-^ S
Aujourd'hui, je lui ferai un brin, de cjpur.... j£a presse, vous (
savez. ^.. ' i '""" ^""""-^j^ *f /»' /
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/ Une petite cour, hein ? ''
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YjJf*w*Yîm di! r^u:^^Pi^a^iJlif llijyiiuii ' '/
l>A MARACONA ^-^^<-«-<$ n^c *-*** -fcé<+ cA^
La troupe qui descend de voiture ? u^. tiic* J< A y <2c^
A NT O NIO 4a* l*.JOi*+sf
Après la répétition, je prendrai la petite àr part.
• .- '. '. -J A MAft-ACONA, . -*' • •• '
O.tierluistts^uauwtt.sds-R'Ir^RAi'tttais'iie'-Va p'îïs trop' loin. Elle va à gauche ouvrir la porte
i- ?- ■ .- -.- -, . •-. ■ . - •' axïo'n-io '• -■ '' • ■ - - • |
Que je perde, mes •Y|'mnl':lll^lU *■ jft hY'ltiTrjfV If'i I"1' (À part.) Ça a.pris ! Elle n'a pas vu que je suis fonde la petite !
**••-•*-**.•*■ t §c-ÊNE X
LES MÊMES,' plus lés G1TAN0S ET GÎTANÀS puis LA TOLEDÀD • ' '
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'-*:,. V'~ »l • .. V ,\<H1S VHilà t * .'' '•''. '.. ' ■■■ J
La Maracona !
• , i '■■' ■ -l'as .de méchante ligure . ■ ' '• •'•
--. $ous descendons* de voiture !
LA MARACONA
JVfàis'je ne voiimas parmi vous ' ; '
La Toledad !
Ùtlftf"**"*1 A.- * ' LE CHŒUR
U^a. fc*>U<*P*>ê>, Excusez-nous...
^ I "• LA MARACONA /* «A*** * f ^ ^
Ah! vous avez perdu ma nièce. . . »
'< l . ... ANTONIO Ut&ou* I^lk * J**»A \
Elle se sauve avec adresse ! "
> Quelqu'un i'enlève, n'est-ce pas ?
LEg GUANOS M* <*" "****4 «-U, «on ! * W" U **+
It* /fc-OO-W** JUuZOU^^f LES GITANAS
t ujutAiLAL*^"* Je vous rejoindrai là-bas.
<âl W** , V*^ A-t-eile dit de sa voix pure,
I**- Tout en sautant de la v'rjf tare?.:. « , '■
; . , . . ANTONIO Courez vite, "rattrapez là !
■ ■ ' IllilllUI!1
Courons vite... mais la voilà !
* MBil fa Un ■■ Il r.l'i nniniilMner-
j.a voua !
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St^^j"
■i.i > !■!■■! ii infi «aMMiiMMiWMMiiiiiiràdMaBMBMMMtt^^
foulU butât
^ ACÎE.PREMIER V ^^V "29
LA TOLEDAD, entrant
Ali ! la gentille (2 fois) promenade !
Chère tante (l1 joîs) pas de tpûrment ;
Soyez calme (2 fois) mon camarade ;
Je. rentre très honnêtement
Depuis longtemps j'avais l'envie
De trotter seuie comme ça
Mais hélns ! jamais de la vie
On ne m'offrait ce plaisir là.
Du haut du char de la famille
J'apercevais les habitants
Sans pouvoir, pauvre jeune fille,
Frôler du coude les passants.
Je voulais voir de près tous les passants. hJi bien, j'ai vu de près ces habitants Et j'ai frôlé du coude les passants.
Eh bien... Eh bien ; tous ont été, je le confesse,
Très convenables avec moi.
L'un ma demandé mon adresse,
L'autre m'a pris... le bout du doigt.
Un troisième m'a dit en face
Un mot que je n'ai pas saisi,
Mais pour l'honneur de notre race
J'ai dit non et puis j'ai rougi.