SCÈNE VII LES MEMES, LA TOLEDAD
iyj LA TOLEDAD, à droite
Ronjour, ma tante.
LA MARACONA . ^^.
Ma nièce ! ' • .
LA TOLEDAD, bas 4 '4aA l^s&p 4*0 1*** J (Xcdvuct*,
Ça va ? t^ ét*+ Msf^ £q u*l 1
ANTONIO, bas Je vous crois que ça va !
LA MARACONA OU*Z<> l^uO 4 ^f "4. fi<^i U* 4
Tu te décides à rentrer, toi ? Je devrais l'allonger des re- l<U4<i*a.ùa ^
nrorhes avec ma malédiction : mais je suis trop heureuse aujourd'hui pour nie tacher. £ $)
LA TOLEDAD
Vraiment, ma bonne tante, vous êtes si heureuse que ça de me revoir? Iw* uUU<& ito/iJ<tJ
LA MARACONA * t $
A cause de ça d'abord, car les affaires allaient bien mal depuis ton départ, et puis à cause du retour d'Antonio.
ANTONIO, à part
Ça se gâte !
LA TOLEDAD
Vous lui pardonnez comme à moi ?
Est-ce qu'on peut lui en vouloir ?
ANTONIO, entre elles, embarrassé Hum ! hum !
, LA lOLEDAD
A/) Non, il est si aimable !
(9\ Si dévoué !
wmm (Elle lui serre la main.)
LA MARACONA
(Elle lui serre l'autre main.) ANTONIO
H uni ! hum !
LA MARACONA
Aussi, je suis sûre que tu approuveras mon idée !
LA TOLEDAD
Vous comprendrez certainement nos intentions.
ANTONIO, à part
Je voudrais bien m'en aller.
LA toledad et i.\ MARACONA, ensemble
Et quand j'aurai épousé Antonio ..
(Elles s'arrêtent.)
ANTONIO, à part
Ça y est !
/jl Tu dis?
LA TOLEDAD
fJs\ Plaît-il ?
v •/ LA MARACONA, à Antonio
Elle croit donc encore que tu l'aimes 1
LA TOLEDAD, à Antonio Vous ne lui avez donc rien expliqué ?
ANTONIO
J'aimerais mieux écrire. Si nous réglions ça par lettre ?
LA TOLEDAD
Non. Dites la vérité.
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