ACTE TROISIÈME
LA MARACONA
Apprends-lui tout.
ANTONIO
Je vous assure qu'une bonne petite lettre... Je vais l'érire !
(11 . yWWHe et remonte.)
tQ\ LA MARACONA ~fra<4A* £ J^d^u^ <£ <&.&{{
M a peuri Eh ! bien, ma nièce, c'est moi qui t'avouerai qu'il ne faut plus compter sur AntonioT^îait pour te distraire un peu qu'il taisait semblant de t'aimer.
LA TOLEDAD
Avant mon départ, possible. Maintenant, c'est changé !
LA MARACONA
Changé ?
Il a réfléchi, ma tante ; c'est moi qu'il veut.
LA MAnACONA
Toi ?
LV TOLEDAD. à Antonio qui gagnait la porte Parlez donc. ^£ <Tou<is*~t OUA4 tK^uC(f L^iù »
LA MARACONA, le ramenant Qs6 ■& fàu^f ^0^^u^^ Veux-tu répondre ; est-ce moi ? U~* /
LA TOLEDAD
Est-ce moi ?
ANTONIO, après un effort 3) <M--- c'est la Toledad que je veux !.. Ouf.
LA MARACONA
Il est tou ! C'est pas possible que tu me la préfères ?.. C'est une enfant, elle n'a pas seulement 40 ans ! (S'attendrissant.) Je suis ta directrice, je suis plus sérieuse, plus fidèle... plus grosse ! Tu te tais ? Hi ! hi ! hi \ A *^W ^ /pà^
*\kuxU*ê*u«K ^^ J*^^ ^-(Elfe pleure.) *«/*«*.
« i^uui ~-i ANTONIO / '
La Toledad, arrêtez l^atemete î isû^Zt J<< <^4^4-Ka.
LA TOLEDAD
Ma tante, ne te désole pas comme ca ! Il a toujours pour toi de l'amitié, de la bonne amitié.
ANTONIO LUJUtsf U. ° 3
Dites du respect, de la vénération. (^\ \
LA MARACONA
De la vénération ! Et les traditions de la tribu, tu les ou^ blies? l'Alcarazas que nous avons cassé ensemble pour nos fiançailles ?
ANTONIO
.le me souviens... Seulement avec la petite il y a l'arrêt de Dijon.
LA MARACONA
C'est moins que l'Alcarazas.
LA TOLEDAD .
Moins? Alors, tiens, moi aussi, je vas en casser un ! ÇSl f
■ ■ —— — — — — — ^mm
ANTONIO
La Toledad !
[(U passe au milieu, prend l'Alcarazas.)
LA MARACONA
Si tu faisc-ij ift te (Au moment où elle lève la main. Antonio lève l'Alcarazas pris sur la table.)
li}\ ANTONIO
Arrêtez ! ça ferait deux ! Elle est excusable, voyons. Mieux que personne, vous devez le comprendre.
(l\ remet l'Alcarazas sur la table.)
LA MARACONA
Je comprends que vous êtes des coquins, que vous vous êtes entendus pour me mettre dedans Je ne veux plus vous voir : je vais prendre une autre Toledad ; ^ie^^vmrsdra^se^/C I
GASTON, au fond, les regardant *
Ils sont rentrés !
LA TOLEDAD, se retournant Mon ravisseur !
LA MARACONA, à Gaston Vous ne pouviez donc pas la garder, vous? Débarrasseznous-en, reprenez-là. je vous la donne pour rien !
(Elle rentre furieuse à gaucbe.)
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