ACTE TROISIÈME
LA TOLEDAD
Il faut nous entendre, ce sera moins banal. M. Gaston n'a pas de raison pour tenir énormément à moi...
GASTON
.le serai franc... s'il n'y avait pas mon pari au Cercle...
LA TOLEDAD
Vous avez parié que je vous aimerais ?
GASTON
Oui ; et s'il est dur de renoncer à vous ; il est encore plus dur de payer vingLHgite francs par dessus le marché !
AÔO.**^^ TOLEDAD
Dites que je vous adore !
GASTON
On demandera des preuves.
LA TOLEDAD
Voulez-vous que je l'écrive?
Vous compromettre !
LA TOLEDAD
Bah ! je ne suis pas d'ici et dans huit jours nous serons loin. S'il ne faut que ça pour qu'il nous laisse tranquilles, et pour gagner vingt mille francs, j'écris^/ )
\tt* **0 * (Elle s'installe à la table.)
GASTON
Ah ! merci !
ANTONIO fttt*^ < Çu^sZz**. £-/ •&+* 4^-éuu
Alors, on ne se bat plus... Rends le couteau. -4 e^o^yi^^ cf<^ u^,
(fi% GASTON "*« «-i-/e*«\tr 4 *u*S ^^ ^
Avec plaisir! Ecrivez au président de mon Cardr». •^u€^c