SCÈNE VIII LA TOLEDAD, ANTONIO, GASTON
Ml , GASTON
V Elle me la donne '? q^ <t4sî - ^ fyt* t£t< U<-t ^ioc^^c
ANTONIO
/ 4 Yjii'est-ce que vous venez chercher, vous ?
" J GASTON
/M Tiens, la Toledad. -^^^t
LA TOLEDAD
Moi ? Encore !
GASTON
Plus que jamais... Tripmann, Vestoncourt et les autres m'ont trop blagué après votre départ. Faut m'aimer ! Et vite!
ANTONIO
|/j| Ne répétez pas ça! Ne répétez pas!
LA TOLEDAD, entre eux Antonio! Monsieur Gaston !
GASTON, la tirant Uevenez avec moi, ou ma bande se fichera de moi !
fc)JS21
V J ANTONIO, même jeu
[ ^\ Kenvoyez-le ou je fais un malheur !
*• ' GASTON
i.àchez-la ou je vous envoie mes témoins !
ANTONIO \Oj
Ses témoins ! Pas besoin ! ma navaja, où est ma navaja ! Je ne la trouverai donc jamais !
LA TOLEDAD L* **^4 J~Q^C4 «0<H-i l^U^t^u^^^
Oh ! mon Dieu ! c^<a^u^>/^ £* £«/^nSt *(CLca£o uJué }
GASTON OOl+s* iAx^^^t-f* H-t-*-»
Ilattons-nous, soit, mais finissons-en ! ~i+A*^4^t^££s
VNTONIO, qui a été prendrê^dans le buffet deux couteaux, en passe un à Gaston, le plus petit Chacun le nôtre, et en garde !
GASTON
Gomment fait-on ?
fj I ANTONIO
( // Faites comme moi.
(Il prend sa ceinture et i'enroule autour de son bras gauche. f\ p ia • Gaston l'imite avec son mouchoir. Ils s'observent.)
GASTON
Et maintenant ?
ANTONIO
Tournez-vous !
(Gaston se retourne et attend. Antonio par derrière lève le bras sur lui.)
LA TOLEDAD, l'arrêtant vivement Eh bien ! c'est malin ce que vous faites-là. Vous voulez donc que tout le monde se moque de nous ?
GASTON, se retournant /*9l De nous?
* /mammmmtmmm LA xOLEDAD
Se fâcher, se battre, parce qu'une temme va de l'un à l'autre, c'est bête : ça ne se fait plus !
GASTON
Elle a raison, au fait.
ANTONIO, résistant encore Ça ne se fait peut-être plus en France, mais en Espagne... / ^4 Uj^i^iez^^iis
V *~* j (G^sRinseretourne ; même jeu, Antonio lève le bras par derrière
sur Gaston ) LA TOLEDAD, l'arrêtant de nouveau Antonio !
- GASTON
Drôle de duel !
,„ ..H^JtL.~...
/ ÇlAvec vous^ c*msbémi, le ne ferai n'as deux toTÊjTT'meme bêtise 1 J J(A Antonio.) Et vous, je ne tous épouse plus si vous recevez un
Voulez-vous rester tranquilles mHfMjje^fâçJ^^A Gaston.) ^ai riasoT™ vous, ]e ne you mauvais coup !
Oh ! je suis prudent.
Pourtant, il faut. . .