‹ L'ennemi de la familleChapitre 10 sur 67 · Deutéronome, xxrv · texte numérisé non relu

Deutéronome, xxrv

2. « Si quelqu’un délaisse sa femme, s’écrie Jérémie, m, 4, et qu’elle, se séparant de lui, se joigne à un autre mari, le premier mari retournera-t-il encore vers elle? Le pays môme n’en serait-il pas entièrement souillé? » Jérémie ni, 1.

3. Interrogé par les pharisiens, qui, « afin de l’éprouver b, lui

LES JUIFS

Les sacrificateurs, modèles de pureté, « ne prendront point une femme répudiée, car ils sotit saints à leur Dieu 1 . »

Ces mots, qu’on retrouve à tout instant lorsqu’il s’agit de l’épouse : « Il ne la pourra point laisser tant qu’il vivra », affirment et consacrent l’indissolubilité du mariage. Voulez-vous quelque chose de plus? vous faut-il le blâme le plus énergique? vous faut-il la condamnation la plus énergique du divorce ?Malachie, ce prophète dont le cri de reproche, d’appel et d’espoir clôt l’Ancien Testament, Malachie vous la donnera. Les Israélites ont couvert l’autel d’oblations; ils l’ont mouillé de larmes; ils se plaignent que l’Éternel ne les exauce plus. Pourquoi ?

Voici la réponse de Dieu : « C’est parce que l’Ëternel 'est intervenu comme témoin entre toi et la femme

demandent s’il est permis de répudier sa femme « pour quelque cause que ce soit », Jésus répond en rétablissant le seul motif légitime autorisé par Moïse : l’adultère. — Lorsque ces mêmes pharisiens, froissés de la parole de Jésus : « Ce que Dieu a joint, que l’homme ne le sépare pas ! » s’écrient : « Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de donner la lettre de divorce et de répudier sa femme? » et que Jésus répond : « Il vous a donné ce commandement à cause de la dureté de votre cœur » ; Jésus n’admet pas, ne peut pas admettre un instant que Moïse ait donné un commandement qu’il n’a pas donné, mais se plaçant au point de vue de ses interrogateurs, il en part pour leur déclarer ce qu’ils ne demandaient point, ce qu’ils ne veulent pas entendre, c’est que # quiconque laisse sa femme et en épouse une autre commet adultère contre elle; » c’est que « pareillement, si la femme laisse son mari et se marie à un autre, elle commet adultère. » Marc, x, 2. — Math., xix, ij 7.

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