I Timothée, lit, 6. Tite, i
2. Ce mot mari d'une seule femme s’applique soit au relâchement des mœurs qui permettait les secondes noces après divorce, soit aux habitudes païennes, plus dépravées encore, que de nouveaux convertis auraient pu se croire autorisés à maintenir.
ritable Église, l’Église conforme au modèle apostolique se relève et se constitue, elle établit des diacres, elle trouve et nomme des diaconesses, qu’elle choisit et qu’elle laisse dans toutes les situations où Dieu les a placées.
Vous parlez de leur célibat. Où l’avez-vous pris?
A coup sûr ce n’est pas dans les Écritures.
L’Écriture parle une seule fois d’une diaconesse, d’une servante de l’assemblée, restituons le mot. Or voici ce qu’elle en dit par la bouche de Paul, s’adressant aux chrétiens de Rome : « Je vous recommande Phœbé notre sœur, laquelle est servante de l’assemblée qui est à Cenchrée, afin que vous la receviez en Notre-Seigneur d’une manière digne des saints et que vous l’assistiez en toute affaire où elle aurait besoin de vous, car elle a été en secours à beaucoup de personnes, et à moi-même 1 ». — C’est tout.
Vous ne trouverez pas, dans toute l’Ecriture, un mot de plus sur l’office des diaconesses; à moins que vous nevoviez en elles les femmes des diacres, dont il est dit : « Que les femmes de même soient graves; qu’elles ne soient point calomniatricof, qu’elles soient vigilantes , fidèles en toutes choses 1 ». Verset intercalé de telle sorte dans les prescriptions destinées aux serviteurs de l’Église, qu’il semble indiquer entre le