JG
ù <‘('s fortes mains de mesurer les rubans? Est-ce :ï ces lèvres qu’ombragent des moustaches de parler modes, nuances et chiffons?
Tout ce qui, dans le commerce, touche au goût et à l’élégance, devrait par cela seul appartenir à la direction des femmes; toute occupation qui sans exiger l’emploi de la force physique veut de la dextérité, de la promptitude, du coup d’œil, devrait rester leur apanage.
La loi ne peut intervenir, je le sais; mais où la loi se tait T opinion parle. Si l’opinion, dans le cas dont il s’agit, gardait le silence, en vérité, c’est que La conscience publique, et je le dirai, notre honneur à nous autres hommes, seraient bien malades.
Pourquoi ne confierait-on pas aux femmes la direction des télégraphes, celle des bureaux de poste *? Les ouvriers imprimeurs s’opposaient naguère à l’admission des femmes dans leurs ateliers, pourquoi cela? Je n’examine pas les avantages ou les inconvénients de la profession pour elles, je dis qu’iei la liberté et le droit ont été indignement violés. Pourquoi n’ouvrel-on pas largement la carrière de l’enseignement aux femmes? Pourquoi, lorsqu’il s’agit d’écoles, le traitement des institutrices demeure-t-il inférieur à celui des instituteurs? Pourquoi le travail des femmes